« Quand IsraĂ«l dit qu’il cĂ©lèbre son jour d’indĂ©pendance, il a acquis son indĂ©pendance de qui ? », a-t-il dĂ©clarĂ© lors d’un discours public Ă Ramallah.
« Qui occupait l’État d’Israël pour qu’il célèbre l’anniversaire de sa libération de cette occupation, c’est un gros mensonge. »
Son attaque contre l’administration Biden et Israël intervient au milieu des travaux sur un accord de sécurité entre Washington et Riyad, comprenant un accord de normalisation israélo-saoudien et un éventuel accord intérimaire avec les Palestiniens.
Les États-Unis font pression pour inclure les questions palestiniennes dans l’accord et le voyage potentiel de Blinken est considéré en partie comme une opportunité de faire avancer cette possibilité.
Les États-Unis font pression pour inclure les questions palestiniennes dans l’accord et le voyage de Blinken est considéré en partie comme une opportunité de faire avancer cette possibilité.
Le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu devrait s’opposer à ces deux demandes.
Le Premier ministre de l’AP, Mohammed Shtayyeh, a créé un comité ministériel pour promouvoir le développement de la zone C, déclarant que cette région de Judée Samarie fait « partie intégrante de l’État de Palestine ». Il a averti son cabinet lundi que le gouvernement de Netanyahu travaillait à « annexer » la zone C.
Les membres de la coalition au sein du gouvernement de Netanyahu ont immĂ©diatement rĂ©agi en rĂ©torquant : « Le peuple juif a un droit naturel, historique et lĂ©gal sur l’ensemble de la Terre d’IsraĂ«l. MĂŞme Mohammed Shtayyeh ne peut pas s’opposer Ă cette vĂ©ritĂ© fondamentale.»
La déclaration a été publiée par le président de la commission des affaires étrangères et de la défense, le député Yuli Edelstein (Likud), le député Limor Son Har-Melech (Otzma Yehudit) et le député Simcha Rothman (Parti religieux sioniste).
Les trois hommes politiques estiment que la zone C, la JudĂ©e et la Samarie biblique, devraient faire partie des frontières dĂ©finitives d’IsraĂ«l et soutiennent l’application de la souverainetĂ© sur ce territoire. Ils ont appelĂ© l’armĂ©e israĂ©lienne Ă renforcer la rĂ©pression contre les constructions palestiniennes illĂ©gales dans ce territoire, oĂą peu de permis sont accordĂ©s pour les maisons palestiniennes autorisĂ©es.
« Si nous ne nous rĂ©veillons pas, n’intensifions pas la rĂ©pression et ne mettons pas un terme aux actions de l’AutoritĂ© palestinienne, ce sera un cri pour des gĂ©nĂ©rations », ont-ils dĂ©clarĂ©.
Appel d’Abbas aux Nations Unies
Environ deux semaines plus tôt, Abbas avait appelé l’Assemblée générale des Nations Unies à reconnaître la Palestine comme l’un de ses États membres, une décision qui nécessiterait l’approbation du Conseil de sécurité. On s’attend à ce que les États-Unis bloquent toutes ces tentatives d’adhésion.
Il a accusé Israël de « consolider sa politique d’apartheid » contre son peuple et a attaqué le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahu .
« Alors que je me tiens ici devant vous, le gouvernement raciste israĂ©lien de droite continue ses attaques contre notre peuple et son armĂ©e, et ses colons terroristes racistes continuent de s’en prendre Ă notre peuple et de le tuer, de voler notre argent et nos ressources », a dĂ©clarĂ© Abbas.




