Les industriels israĂ©liens sentent venir un dĂ©sastre Ă©conomique en IsraĂ«l qui pourrait survenir d’ici quelques annĂ©es. Les ingĂ©nieurs, techniciens, travailleurs qualifiĂ©s et les enseignants de sciences exactes, qui sont venus dans le pays dans le sillage de la « Grande alyah » de l’ex-Union soviĂ©tique, approchent de l’âge de la retraite et dans les annĂ©es Ă venir, ils vont commencer Ă prendre leur retraite en masse et selon les industriels, il n’y aura personne pour les remplacer.
Gali Vaynrav, le reprĂ©sentant de l’Association des fabricants a dit au site financier « Globes » qu’il y a une forte menace pour l’Ă©conomie israĂ©lienne, car les cadres qualifiĂ©s «russes» vont disparaĂ®tre, ces personnes ont donnĂ© une puissante impulsion au dĂ©veloppement technologique du pays dans les annĂ©es 90.
Selon les prĂ©visions des industriels dans les 4-6 prochaines annĂ©es, la sociĂ©tĂ© devra faire face Ă une grave pĂ©nurie d’ingĂ©nieurs expĂ©rimentĂ©s. Afin de les prĂ©parer car les « russes », tant les professeurs de physique, chimie et mathĂ©matiques approchent du seuil de la retraite.
Parmi les enseignants israĂ©liens en physique les « russes » constituent environ 35% des professeurs de mathĂ©matiques Ă un niveau Ă©levĂ© («cinq yĂ©hidot ») dont 30% (donnĂ©es Charitable Foundation Trump en 2010). L’âge moyen des professeurs de physique dans le pays est aujourd’hui de 50,5 annĂ©es, et pour les mathĂ©maticiens de 47,4 annĂ©es.
Cela signifie qu’une grande partie d’entre eux approchent de l’âge de la retraite. La pĂ©nurie croissante de personnel technique en IsraĂ«l au cours des dernières annĂ©es a commencĂ©. Un dernier sondage du Groupe international Manpower Ă la fin de l’Ă©tĂ© a montrĂ© qu’il y a un manque de main-d’Ĺ“uvre de qualitĂ© en IsraĂ«l qui a Ă©tĂ© ressenti plus fortement que dans la plupart des autres pays, et les difficultĂ©s Ă recruter du personnel qualifiĂ© pour 45% des employeurs israĂ©liens.
Les ingĂ©nieurs occupent maintenant la deuxième place dans le classement des spĂ©cialitĂ©s israĂ©liennes les plus rares. Contrairement Ă d’autres pays dans le top dix du classement dans notre pays touchĂ© et les mĂ©decins – et la raison de ce dĂ©ficit est Ă©galement clairement associĂ© au vieillissement de la « Grande alyah »russe.




