Les prix vont monter : Le marché des communications mobiles israélien sur la voie du duopole

Le marchĂ© des communications en IsraĂ«l «rĂ©trĂ©cit» rapidement sous nos yeux, ce qui menace les IsraĂ©liens d’un retour aux prix Ă©levĂ©s dĂ©jĂ  oubliĂ©s des communications mobiles. Et l’État n’a pas encore mis d’obstacles devant les entreprises qui cherchent Ă  fusionner et Ă  redistribuer le marchĂ©.

Le journal Calcalist rapporte qu’aujourd’hui, que les nĂ©gociations auront lieu au stade dĂ©cisif de l’acquisition de Golan Telecom par Celcom. Selon le journal, l’accord coĂ»tera 550 Ă  600 millions de shekels Ă  Celkom. La sociĂ©tĂ© ne dispose pas de cet argent, par consĂ©quent, on pense que le nouveau PDG de celcom Avi Gabai demandera un prĂŞt auprès des banques ou Ă©mettra des actions en bourse.

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Il s’agit de la deuxième «approche» de Celcom Ă  Golan Telecom : il y a 4,5 ans, le DĂ©partement antimonopole a bloquĂ© l’accord lorsque Celcom Ă©tait prĂŞt Ă  payer près de 2 milliards de shekels pour un concurrent. Au final, Golan est allĂ© vers le nouvel acteur du marchĂ© des communications de la sociĂ©tĂ© Electra des frères Zalkind. Golan a Ă©tĂ© achetĂ© pour seulement 350 millions de shekels et son prix a donc chutĂ© en deux ans.

Dans le mĂŞme temps, les nĂ©gociations sont au stade final. Le propriĂ©taire d’Altice (PAS sa filiale) Patrick Drai est prĂŞt Ă  dĂ©bourser 3,5 milliards de shekels.

Le journal Marker Ă©crit que l’Ă©quipe de Drai est sur le point de lancer une puissante campagne de pression sur le ministère des Communications et l’administration antimonopole afin d’obtenir un feu vert pour fusionner avec le partenaire.

Ce dernier sera un événement beaucoup plus dramatique pour le marché des communications que la fusion de Celcom et de Golan.

Si l’État n’arrĂŞte pas ce processus, la quasi-totalitĂ© du marchĂ© des communications sera divisĂ©e entre deux «monstres» – le groupe Bezek et NOT-Partner avec un autre joueur Celcom plus faible.

NOT Partner (40%) et Bezek (TĂ©lĂ©phone – 22%) contrĂ´leront plus de 60% du marchĂ© des communications mobiles.

Dans le domaine des infrastructures Internet, Bezek en détiendra 60% et le NOT Partner 35%, ne laissant que 5% aux autres concurrents.

À la télévision, les deux géants obtiendront 85%: 55% de NOT-Partner et 30% de Bezek.

En téléphonie fixe, Bezek aura plus de 50%, et NOT Partner aura un peu moins de 30%.

La campagne NOT sera basĂ©e sur l’affirmation que la modernisation des communications en IsraĂ«l n’est possible qu’avec la formation de grands acteurs capables d’y investir plusieurs milliards. Il s’agit principalement du rĂ©seau de fibre optique sur Internet et de la technologie de cinquième gĂ©nĂ©ration dans le rĂ©seau cellulaire.

Le chef du DĂ©partement antimonopole a dĂ©jĂ  exprimĂ© un certain scepticisme face Ă  cet argument sur les avantages d’une fusion. « Celui qui pense qu’un coup portĂ© Ă  la concurrence peut accroĂ®tre les investissements dans les infrastructures a tort », a dĂ©clarĂ© l’acteur Halperin, chef de l’AutoritĂ© antitrust, lors d’une confĂ©rence du journal Calcalist. – La concurrence conduit principalement Ă  l’investissement. Les entreprises de tĂ©lĂ©phonie mobile n’ont mĂŞme pas pensĂ© Ă  pĂ©nĂ©trer le marchĂ© de la tĂ©lĂ©vision et de l’Internet avant le dĂ©but de la concurrence dans le domaine des communications     mobiles. »