Sur la photo de la rĂ©union que Smotrich a tĂ©lĂ©chargĂ©e sur son compte Twitter, les prĂ©sidents des trois principales organisations juives de France n’apparaissent pas : le CRIF, le Consistoire et le FSJU.
Selon le responsable de la communautĂ©, la visite « a créé de l’embarras dans la communautĂ© juive, qui soutient fermement IsraĂ«l mais est consciente de la position du gouvernement français contre les rencontres avec Smotrich et les membres de son parti d’extrĂŞme droite ». En raison de la complexitĂ© de cette situation, a-t-il ajoutĂ©, il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© « de ne pas le boycotter complètement, mais aussi de ne pas traiter cela comme une visite d’un ministre ordinaire ».
Un responsable politique israĂ©lien a dĂ©clarĂ© à « Haaretz » que Smotrich n’avait pas du tout essayĂ© d’organiser des rencontres avec des responsables gouvernementaux en France, comprenant qu’une telle demande serait accueillie avec un refus. Il s’agit de la deuxième visite de Smotrich en France depuis l’Ă©tablissement du gouvernement, et mĂŞme lors de sa prĂ©cĂ©dente visite dans le pays, il n’a pas rencontrĂ© de reprĂ©sentants du gouvernement. Il a reçu un traitement similaire lors de son voyage aux États-Unis il y a environ trois mois, au cours duquel il a Ă©tĂ© boycottĂ© par l’administration Biden et n’a pas rencontrĂ© de hauts responsables de la communautĂ© juive.








