L’horreur du 1er septembre : les familles se prĂ©parent Ă  la grève des enseignants Ă  la rentrĂ©e

La grève qui plane sur la rentrĂ©e ce premier septembre en Israel oblige de nombreux parents Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  une solution pour leurs enfants, qui se retrouvent Ă  nouveau sans cadre après de longues vacances d’Ă©tĂ©. Qu’ils soient aidĂ©s par les grands-parents, ou qu’ils prennent des vacances forcĂ©es pour s’occuper eux-mĂŞmes des enfants, tout le monde s’accorde dĂ©sespĂ©rĂ©ment : « C’est un coup dur logistique et financier ».

Dans l’ombre des menaces de grève dans tout le système Ă©ducatif, du syndicat des enseignants et de l’organisation des enseignants, de nombreuses familles se prĂ©parent Ă  la prolongation forcĂ©e des vacances d’Ă©tĂ©, et avec elle la question de savoir quoi faire avec le enfants qui restent sans cadre. Certains parents sont obligĂ©s de demander de l’aide Ă  leurs grands-parents, tandis que d’autres dĂ©cident de s’absenter pour s’occuper eux-mĂŞmes des enfants. Pour l’heure, mĂŞme si les classes sont censĂ©es ouvrir dans une semaine, les nĂ©gociations entre le syndicat des enseignants et le ministère des Finances sont toujours dans l’impasse.

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« C’est un coup logistique et aussi Ă©conomique », disent-ils Ă  Walla ! Liat et Gal Zaor, parents de Kiryat Motzkin, qui ont encore du mal Ă  digĂ©rer la nouvelle de la grève. « EspĂ©rons que nous pourrons obtenir l’aide des grands-parents, espĂ©rons qu’ils seront d’accord, mais ils ont plus de petits-enfants et il est clair qu’il n’est pas possible de les blâmer tous. »

Le couple a trois enfants : Healy, 10 ans, Shir, 7 ans et Rif, 3 ans. « Nous sortons d’un Ă©tĂ© de trois camps d’Ă©tĂ© et nous n’avons toujours pas 4 500 NIS pour scolariser Ă  chaque enfant », ont-ils dĂ©clarĂ©. « Il y aura sĂ»rement des solutions après les heures de travail et d’autres qui essaieront de nous extorquer Ă  des prix exorbitants. Personne ne prend cela en compte. Qu’ils rĂ©flĂ©chissent lĂ -haut Ă  ce que cela fait Ă  l’Ă©conomie d’IsraĂ«l. »

« Nous n’avons pas beaucoup de choix, car nous devons gagner notre vie et il y a une obligation envers l’employeur et les clients », ajoutent Liat, qui est pâtissière, et Gal, qui est une personne dans le numĂ©rique. « Vous ne pouvez pas travailler Ă  domicile avec trois enfants et vous ne pouvez pas les laisser seuls. C’est un problème pour tous les parents dans notre situation. »

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