Liami Lawrence a fait son Aliya de la Californie en 2014. Il a créé le groupe « Keep Olim in IsraĂ«l » pour les milliers de nouveaux immigrants en IsraĂ«l, fournissant un canal positif pour les aider Ă s’Ă©tablir en IsraĂ«l.
Nefesh B’Nefesh affirme que seul 7 % des olim retournent dans leur pays et l’Agence juive affirme qu’ils sont 12 % mais selon Liami, ils sont en fait plus de 40 %».
Liami Lawrence, cet immigrant californien et fondateur de « Keep Olim in IsraĂ«l » a dĂ©couvert que les nouveaux immigrants de l’ouest abandonnent IsraĂ«l et rentrent dans leur pays d’origine.
Son groupe réunit plus de 20.000 likes sur Facebook, comme un moyen de relier les nouveaux arrivants en Israël avec les autres dans une sorte de groupe de soutien mutuel du 21e siècle.
Lawrence a décidé de prendre le mouvement dans une nouvelle direction, une demande de statut à but non lucratif et maintenant tenter de lever 100.000 $ sur le site de crowdfunding Jewcer.
Des dizaines d’immigrants, ainsi que des personnalitĂ©s israĂ©liennes ont énumĂ©rĂ© les raisons pour vivre en IsraĂ«l dans la vidĂ©o de Lawrence sur sa page de campagne, citant ces facteurs de motivations tel que « la famille, le sionisme, la maison, la tradition, le devoir, le destin, la vĂ©ritĂ©, la passion, l’amour et la mitsva».
Pendant ce temps, des cĂ©lĂ©britĂ©s comme le comĂ©dien israĂ©lien Shahar Hason et l’acteur amĂ©ricano-israĂ©lien de Broadway, Mike Burstyn, dĂ©clarent qu’ils « soutiennent les olim ».
« Tant d’argent et de ressources sont consacrĂ©s Ă apporter aux olim (immigrants) en IsraĂ«l, mais pas assez est fait pour les garder ici », a-t-il Ă©crit sur sa page d’appel.
« Malheureusement, de nombreux immigrants quittent IsraĂ«l, principalement en raison de l’absence de services et de soutien pour les aider Ă s’intĂ©grer avec succès dans la sociĂ©tĂ© israĂ©lienne. Face Ă des dĂ©fis Ă©crasants et notamment le manque d’emplois et de soutien, la solitude ainsi que la difficultĂ© Ă apprendre l’hĂ©breu, ils quittent le pays.
« Keep Olim in Israël » a été fondé par des olims pour fournir des services essentiels et des programmes pour les habiliter, et soutenir ces nouveaux arrivants au cours de la vie post-aliya en Israël. »
Parlant au Jerusalem Post, il affirme qu’il vise Ă augmenter l’objectif de 100.000 $ en deux mois, car ce financement lui permettrait de continuer Ă construire des programmes naissants comme un fonds d’aide juridique pour les Oleh, un service de jumelage pour les nouveaux arrivants avec les familles qui parlent de leurs services de santĂ©, de la langue, d’un service pour visiter les immigrants malades Ă l’hĂ´pital qui n’ont personne pour leur rendre visite.
Lawrence a dĂ©clarĂ© que de nombreux israĂ©liens sont soucieux pour leur fin du mois et s’affichent comme des immigrants occidentaux « gâtĂ©s » et dont le dĂ©part ne serait pas une tragĂ©die.
Le conseil juridique est aussi une nĂ©cessitĂ© parce que « tous les Oleh ont des propositions de contrats » qu’ils ne peuvent mĂŞme pas lire.
Il existe deux types d’aliya, a-t-il poursuivi, la diffĂ©rence entre ceux qui se dĂ©placent avec les jeunes familles vers des collectivitĂ©s comme Beit Shemesh et Modiin et ceux qui viennent seuls Ă Tel-Aviv ou Ă JĂ©rusalem, sans connaĂ®tre personne.
Pour le second groupe, il semble qu’ils soient notre cible.
« Les Olim se plaignent du manque d’emplois, de la solitude et de l’hĂ©breu. Si vous ne parlez pas l’hĂ©breu et vous ne savez pas oĂą aller pour des vacances, vous n’avez pas d’amis ou d’argent ou un emploi, c’est hard. Par la suite de nombreux olim repartent dans leur pays d’origine. »
Lorsqu’on lui demande pourquoi un nouveau groupe a Ă©tĂ© nĂ©cessaire lorsqu’il existe des organisations telles que Nefesh B’Nefesh et l’Association des AmĂ©ricains et des Canadiens en IsraĂ«l, il a rĂ©pondu qu’il y a des immigrants de partout dans le monde, et que ces organisations s’occupent juste de l’aliya des États-Unis, du Canada et de l’Angleterre.
« Je voulais souligner que nous sommes pour tous les immigrants », a-t-il dit. « Israël ne fait pas assez, et nous devons intervenir et le faire par nous-mêmes. Tout cet argent est dépensé pour nous amener ici, mais pas pour la création de programmes. »




