Le chef du NDI, Avigdor Lieberman, a pris part Ă une dĂ©claration commune des chefs de l’opposition dans le contexte d’une grève politique et de manifestations de masse devant la Knesset, mais sa voix a semblĂ© fortement dissonante – contrairement Ă ses camarades de l’opposition, le chef du parti « russe » n’a pas parlĂ© de sauver la dĂ©mocratie et l’unitĂ© populaire.
Qualifiant le coup d’État lĂ©gal de « bouĂ©e de sauvetage pour Aryeh Deri et Benjamin Netanyahu », Lieberman a dĂ©clarĂ© que le but Ă©tait de sauver certains d’un procès et d’autres d’avoir Ă travailler et Ă servir dans l’armĂ©e israĂ©lienne.
« Le futur gouvernement supprimera l’exemption des Ă©tudiants de yeshiva Ă l’armĂ©e – nous n’accepterons pas d’en libĂ©rer un seul. Nous ne donnerons pas un shekel aux Ă©coles religieuses qui n’enseignent pas les matières gĂ©nĂ©rales. Il n’y a pas de place pour les tribunaux religieux dans le pays », a dĂ©clarĂ© Lieberman, dĂ©plaçant les flèches des principes de l’Ă©tat de droit qui lui sont Ă©trangers vers le sujet favori du « parasitisme haredi ».
Les sionistes religieux d’extrĂŞme droite – les « hardalniks » servent dans Tsahal et travaillent, Lieberman n’a rien contre eux, bien qu’ils agissent Ă©galement comme le moteur de la « rĂ©forme juridique » – des tribunaux indĂ©pendants et les principes libĂ©raux de l’État de droit les empĂŞchent de s’emparer des terres palestiniennes, d’imposer la supĂ©rioritĂ© de la « nation titulaire » dans les lois et d’Ă©craser toute rĂ©sistance arabe par la force militaire.




