L’Iran est devenu un lieu de tourisme sexuel pour les touristes chiites du Liban et de l’Irak

Selon la loi religieuse chiite en rĂ©publique islamique, les relations sexuelles hors mariage sont interdites. La technologie « moderne » iranienne permet Ă  de nombreux hommes du monde arabe de contourner l’interdiction Ă  cause du phĂ©nomène du mariage temporaire connu et rĂ©pandu dans le monde chiite, mais il semble qu’en Iran il soit rĂ©cemment devenu un flĂ©au d’État : la rĂ©publique islamique est devenue la capitale du monde chiite en termes de mariage temporaire pendant que les homosexuels et les femmes violĂ©es ou adultères sont vouĂ©s Ă  une mort certaine.

Le nom persan est Sia, en arabe : « mata’a » et en fait c’est un mariage Ă  durĂ©e dĂ©terminĂ©e en Ă©change d’un mohar, c’est-Ă -dire de l’argent. En fait, cette version est blanchie et autorise la prostitution sous le couvert de la loi islamique.

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En Iran, selon la loi religieuse chiite, les relations sexuelles sont interdites hors mariage, mais si un homme le souhaite, il peut Ă©pouser une femme pour de l’argent pendant deux heures, puis avoir des rapports sexuels avec elle. Après deux heures, le mariage est automatiquement annulĂ©.

La technologie moderne a conduit Ă  la propagation de ce phĂ©nomène. Le mariage temporaire n’est plus dans la rue, Ă  la vue de tous, mais via l’application Telegram. De nombreux groupes en langue persane pouvant ĂŞtre contactĂ©s par l’intermĂ©diaire de la sociĂ©tĂ© de mĂ©dias « Vokativ » de Matthew Kochavi . Il y a des centaines de milliers d’Iraniens et de Chiites cherchant des services sexuels rĂ©munĂ©rĂ©s sous le nom de mariage temporaire.

Dans les groupes, les femmes offrent des services sexuels dans le cadre du mĂŞme mariage temporaire, en indiquant le montant demandĂ©. La propagation de ce phĂ©nomène en Iran a entraĂ®nĂ© de nombreux touristes chiites, en particulier du Liban et de l’Irak voisin, qui viennent en Iran pour visiter les lieux saints des chiites mais aussi les prostituĂ©es « lĂ©gales ».

En chemin, ils sont mariés temporairement dans le cadre de la violation de la loi islamique afin de pouvoir avoir des relations sexuelles non contraignantes avec des femmes iraniennes. La ville sainte de Mashhad a même été surnommée le « Bangkok chiite » en raison de sa transformation en un centre de tourisme sexuel pour les chiites.