Après l’intervention du ministère russe des Affaires Ă©trangères, TĂ©hĂ©ran a promis de libĂ©rer la journaliste russe Yulia Yuzik, qui avait Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©e le 2 octobre. Une porte-parole du ministère iranien des Affaires Ă©trangères a annoncĂ© que Yuzik avait Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©e « pour une explication et sera bientĂ´t libĂ©rĂ©e. »
L’arrestation de la journaliste moscovite a eu une grande résonance en Israël car des proches de Yulia ont déclaré qu’elle était soupçonnée d’avoir des liens avec les services secrets israéliens.
«Il y a quelques annĂ©es, Yulia a travaillĂ© comme correspondante Ă TĂ©hĂ©ran. Sur invitation, elle s’est de nouveau rendue Ă TĂ©hĂ©ran. Mais dĂ©jĂ Ă l’aĂ©roport, son passeport a Ă©tĂ© confisquĂ©, en disant qu’ils le lui rendraient au dĂ©part du pays. Cependant, la veille, Yulia a Ă©tĂ© emmenĂ©e par des employĂ©s du corps des gardes de la rĂ©volution islamique directement Ă l’hĂ´tel. Elle a Ă©tĂ© autorisĂ©e Ă appeler Moscou hier soir, mais juste pendant une minute. C’est tout ce qu’elle a rĂ©ussi Ă dire: assis par terre dans la cellule, il n’y a aucun lien, samedi, devant le tribunal. Elle est accusĂ©e de collaborer avec les services secrets israĂ©liens. C’est dix ans, au minimum », a Ă©crit le journaliste Boris Wojciechowski, ex-mari de Yulia.
Les mĂ©dias ont appris l’arrestation de Yulia Yuzik seulement aujourd’hui et le ministère russe des Affaires Ă©trangères est immĂ©diatement intervenu dans la situation en appelant l’ambassadeur d’Iran Ă Moscou «pour obtenir des Ă©claircissements».





