L’IsraĂ©lien Gil Pereg, reconnu coupable en Argentine du meurtre de sa mère Farahia Sarosi et de sa tante Lili Perag et condamnĂ© Ă la prison Ă vie, est dĂ©cĂ©dĂ© dans un hĂ´pital de Guayamala. Depuis 2019, il est hospitalisĂ© dans un hĂ´pital psychiatrique
Pereg a Ă©tĂ© reconnu coupable il y a environ trois ans et demi pour avoir commis le meurtre. Lors de l’audience d’ouverture, il a hurlĂ© 55 fois et a refusĂ© de rĂ©pondre aux questions du juge. Chaque fois qu’on lui posait des questions sur le meurtre, il rĂ©pondait « miaou, miaou ».
Pereg avait niĂ© son implication dans le meurtre, affirmant que « Si j’Ă©tais un suspect, je ne serais pas ici avec vous… Si votre tante et votre mère disparaissaient, ne seriez-vous pas inquiets ? ».
Moshe Perag, le frère des femmes assassinĂ©es, a dĂ©clarĂ© que Gil Ă©tait « un gĂ©nie dont l’esprit Ă©tait erronĂ© ». Il a Ă©galement dĂ©clarĂ© que Gil avait dĂ©clarĂ© dans le passĂ© que les chats Ă©taient plus importants pour lui que sa mère. Les deux sĹ“urs ont Ă©tĂ© retrouvĂ©es enterrĂ©es dans la cour, Ă environ deux mètres de profondeur.
Un mĂ©dia australien, The Daily Telegraph , a publiĂ© des photos de l’intĂ©rieur du complexe presque abandonnĂ© dans lequel vivait l’accusĂ© .
Des dĂ©bris, un dĂ©sordre gĂ©nĂ©ral dans toute la propriĂ©tĂ©, des ordures, des animaux, des DVD de films Ă contenu pornographique et une liste Ă©crite dans un cahier oĂą figurent les noms des personnes qui lui devaient de l’argent, font partie du dĂ©cor terrifiant du lieu oĂą l’IsraĂ©lien vĂ©cu 37 ans.





Le cas de meurtres :Â
Le 11 janvier 2019, Pyrhia Sarusi et Lily Pereg sont arrivĂ©es Ă Mendoza et le lendemain elles sont entrĂ©es dans la propriĂ©tĂ© de Gil Pereg, mais n’ont jamais quittĂ© les lieux.
Nicolás Gil Pereg a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© vendredi 18, dans la propriĂ©tĂ© situĂ©e rue Roca, 6.000 Buena Nueva, Ă GuaymallĂ©n. Un jour plus tard, les enquĂŞteurs ont retrouvĂ© les corps des femmes enterrĂ©s sur un chantier de construction. Sarussi est morte des suites des coups violents qu’elle a reçus et Pereg a Ă©tĂ© abattu. Ce qui est curieux dans cette affaire, c’est que le meurtrier, qui vivait dans le dĂ©nuement, avait en sa possession 3 millions de pesos en devises Ă©trangères.







