Souvenez vous en Mars 2012, un employĂ© de l’ONU a publiĂ© la photo ci-dessus sur son compte twitter en la prĂ©sentant de façon actuelle, alors qu’en fait, elle datait de 2006.
Par la suite, Ă la demande de l’ambassadeur d’IsraĂ«l auprès de l’Organisation des Nations Unies Ron Prosor, a demandĂ© Ă l’ONU d’ouvrir une enquĂŞte sur ce faux tweet. En FĂ©vrier, la rĂ©ponse fut le renvoi de l’employĂ© incriminĂ©.
L’Ambassadeur Prosor a demandĂ© des dĂ©tails sur l’enquĂŞte mais bizarrement l’ONU a refusĂ© de lui en donner. Dans sa lettre du mois dernier, Prosor a Ă©crit le 13 Mars 2012 Ă Amos les dĂ©tails de l’enquĂŞte.
N’ayant toujours aucune rĂ©ponse, il a envoyĂ© plusieurs lettres – le 20 Mars, le 11 Juin et le 14 AoĂ»t – demandant des informations sur l’Ă©tat de cette enquĂŞte. « On n’a pas besoin des talents du dĂ©tective Agatha Christie pour se rendre compte que quelque chose ne tourne pas rond ici. Un cas comme celui de Mme Badawi ne correspond pas exactement comme il le stipule Ă une affaire close, » Ă©crit-il.
« Un an s’est Ă©coulĂ© depuis ma plainte initiale, » a dit Prosor « et mon gouvernement n’a toujours pas encore reçu de rĂ©ponses du bureau de l’USG. Des rĂ©ponses Ă©vasives de l’OCHA pour rĂ©pondre Ă mes lettres m’ont forcĂ© Ă remettre en question le sĂ©rieux avec lequel ils se sont engagĂ©s lors de l’enquĂŞte de Mme Badawi. Le comportement de l’OCHA jette un doute sur sa capacitĂ© Ă mener une enquĂŞte honnĂŞte, professionnelle et transparente.  »
Amos a rĂ©pondu une semaine plus tard en disant que le compte twitter de Badawi ne reflète pas les vues de l’OCHA.
« Je demeure prĂ©occupĂ© par l’impact nĂ©gatif de ses actions qui ont eu un rapport entre l’OCHA et le gouvernement d’IsraĂ«l », dit Amos.
Amos a dĂ©clarĂ© qu’une enquĂŞte officielle a Ă©tĂ© menĂ©e après vĂ©rification du Programme de dĂ©veloppement des Nations Unies et le bureau des enquĂŞtes. Ajoutant que la procĂ©dure a Ă©tĂ© assurĂ©e et conclue.
« il s’agit d’une «question interne du personnel, l’Organisation des Nations Unies est liĂ©e par des règles de confidentialitĂ© et ne peut pas divulguer les rĂ©sultats de l’enquĂŞte ou d’autres renseignements connexes en ce qui concerne Mme Badawi, qui n’est plus un membre du personnel des Nations Unies, l’ONU reste dĂ©terminĂ©e Ă assurer et Ă prĂ©server la neutralitĂ© et l’impartialitĂ© de l’Organisation. »
Alors, quel est donc ce secret?




