L’Organisation des Nations Unies pour l’Ă©ducation, la science et la culture (UNESCO) met en colère IsraĂ«l pour une deuxième fois en moins d’une semaine, ce vendredi, en votant une motion dirigĂ©e par les Palestiniens pour avoir la tombe des patriarches dans la vieille ville d’HĂ©bron en JudĂ©e Samarie, inscrit en tant que site du patrimoine mondial palestinien.
Le ComitĂ© du patrimoine mondial de l’ONU, actuellement rĂ©uni Ă Cracovie, en Pologne, devrait dĂ©cider de la proposition ce vendredi, trois jours après avoir adoptĂ© une rĂ©solution dĂ©nonçant l’activitĂ© israĂ©lienne dans la vieille ville de JĂ©rusalem.
Mardi, le comitĂ© du patrimoine a soutenu la rĂ©solution : 10 contre trois de JĂ©rusalem, avec huit abstentions. La motion d’HĂ©bron est susceptible de passer aussi. Le vote nĂ©cessite la majoritĂ© des deux tiers des 21 pays membres qui votent.
Si cette motion passe, la tombe des Patriarches pourrait devenir le troisième site culturel sur la «Liste du patrimoine mondial en pĂ©ril» de l’UNESCO qui est enregistrĂ©e dans « l’État de Palestine ». Les deux autres sont le lieu de naissance de JĂ©sus Ă BethlĂ©em dans le paysage culturel de JĂ©rusalem-Sud , autour de Battir.
IsraĂ«l dit que la rĂ©solution d’HĂ©bron qui se rĂ©fère Ă la ville comme «islamique» nie des milliers d’annĂ©es de connexion juive.
Le porte-parole du ministère israĂ©lien des Affaires Ă©trangères, Emmanuel Nahshon, a dĂ©clarĂ© Ă l’AFP que le plan palestinien sur Hebron Ă©tait une « fausse nouvelle »: « Ils essaient de rĂ©crire l’histoire juive et l’histoire de la rĂ©gion », a-t-il dĂ©clarĂ©.
Nahshon a accusĂ© l’AutoritĂ© palestinienne de chercher Ă faire semblant que la tombe des patriarches «fait partie du patrimoine national palestinien». IsraĂ«l a travaillĂ© dans les coulisses contre la rĂ©solution, avec l’aide de l’ambassadeur amĂ©ricain Ă l’ONU, Nikki Haley, qui a recommandĂ© que  l’attention de l’UNESCO ne soit pas  «dĂ©tournĂ©e sur cette sorte d’action symbolique».
Si la résolution est adoptée, elle serait considérée comme une victoire pour les Palestiniens et serait citée par Israël comme un nouvel exemple du parti pris anti-israélien inhérent aux Nations Unies.
En mai, IsraĂ«l a rĂ©agi furieusement lorsque le Conseil exĂ©cutif de l’UNESCO a ratifiĂ© une rĂ©solution litigieuse de 2016 qui a refusĂ© toute liaison israĂ©lienne ou historique avec IsraĂ«l Ă JĂ©rusalem et qui appelle IsraĂ«l une «puissance occupante» dans sa capitale.
Cette résolution a également critiqué le gouvernement israélien pour des projets archéologiques dans la capitale et à Hébron et a critiqué son blocus naval de la bande de Gaza.
Dans cette rĂ©solution, l’agence des Nations Unies a Ă©crit que Hebron (et BethlĂ©em) Ă©tait une «partie intĂ©grante du territoire palestinien occupé» et accusĂ©  « les fouilles israĂ©liennes en cours, les travaux, la construction de routes privĂ©es pour les Juifs de JudĂ©e Samarie et un mur Ă l’intĂ©rieur »
Les responsables israéliens ont repoussé avec colère la résolution, par le ministère des Affaires étrangères affirmant que la décision de vouloir changer la réalité car Jérusalem est la capitale du peuple juif.
« Une autre dĂ©cision bizarre et non pertinente de l’UNESCO, qui agit en faveur des ennemis de l’histoire et de la vĂ©rité », a dĂ©clarĂ© le ministère des Affaires Ă©trangères dans sa dĂ©claration. « JĂ©rusalem est la capitale Ă©ternelle du peuple juif, et aucune dĂ©cision de l’UNESCO ne peut changer cette rĂ©alitĂ©. C’est triste, inutile et pathĂ©tique. Il convient de noter que la dĂ©cision n’a mĂŞme pas obtenu la majoritĂ© des voix. »
Le mouvement du Fatah et son prĂ©sident Mahmoud Abbas de l’AutoritĂ© palestinienne a accueilli favorablement le vote. Le porte-parole de Fatah en Europe, Jamal Nazzal a dĂ©clarĂ© qu’il s’agissait d’une «justice historique» et «un autre reflet de la position internationale qui s’oppose Ă la politique israĂ©lienne et notre position qui rejette la reconnaissance de JĂ©rusalem comme capitale de l’occupation».
Le vote annuel sur une résolution à thème de Jérusalem devait initialement avoir lieu la semaine prochaine. Mais les diplomates palestiniens ont avancé le débat.





Ce ne serait plutôt pas ces faux « palestiniens » en voie de disparition.
Quand les Palestiniens se rendront-ils compte que le problème, c’est eux et non pas les autres, les obstacles a la paix, ce sont eux qui les créent. Ils sont très forts pour faire croire au monde entier qu’ils sont les victimes et cela marche d’autant plus facilement qu’une majorité du monde entier déteste les juifs. Ils ne savent pas pourquoi, mais ils tiennent cette détestation de leurs parents et la transmettent à leur tour à leurs progéniture, cela risque donc de durer encore longtemps !