L’UNICEF censure le recrutement d’enfants par l’AutoritĂ© palestinienne pour violence

Un rapport de l’UNICEF sur les mauvais traitements infligĂ©s aux enfants palestiniens a critiquĂ© le Hamas d’une certaine manière, mais a ignorĂ© les preuves contre l’AutoritĂ© palestinienne.

Le rapport publiĂ© le week-end de l’annĂ©e 2019 n’abordait pas les preuves d’un rapport de fĂ©vrier d’une ONG affirmant que l’utilisation par l’AutoritĂ© palestinienne de manuels scolaires, d’Ă©missions de tĂ©lĂ©vision, de recrutement actif et de paiement les terroristes après le crime servent Ă  inciter et Ă  armer systĂ©matiquement leur population d’enfants en tant que soldats.

Israel Hai - Toute l actualite israelienne en une seule application gratuite

Alors que d’autres groupes israĂ©liens ont travaillĂ© sur cette question, les rapports de fĂ©vrier 2019 et fĂ©vrier 2020 de Palestine Media Watch (PMW) sont uniques en ce qu’ils retracent Ă©tape par Ă©tape le recrutement de l’AutoritĂ© palestinienne pour expliquer pourquoi un volume important de mineurs palestiniens finissent par ĂŞtre arrĂŞtĂ©s par IsraĂ«l.

Contrairement Ă  la croyance conventionnelle des mĂ©dias mondiaux selon laquelle IsraĂ«l pousse des mineurs palestiniens innocents Ă  devenir violents, le rapport PMW, couvrant 2019, affirme que l’incitation par l’AutoritĂ© palestinienne est la cause principale.

En outre, l’auteur du rapport, Maurice Hirsch, qui Ă©tait Ă©galement un ancien procureur en chef de Tsahal pour la JudĂ©e Samarie, a envoyĂ© une lettre Ă  l’UNICEF lui demandant de nommer les violations de l’AutoritĂ© palestinienne et de consacrer au moins autant de temps Ă  documenter ces violations que dans les prĂ©tendues violations israĂ©liennes des droits des mineurs palestiniens.

L’UNICEF n’a pas rĂ©pondu mardi au sujet de l’omission d’un comportement problĂ©matique prĂ©sumĂ© de la part de l’AutoritĂ© palestinienne.

«Les bĂ©bĂ©s et les enfants» palestiniens meurent pour des «problèmes politiques», car leurs dirigeants ne les laissent pas «recevoir le traitement qu’ils devraient» en IsraĂ«l, a dĂ©noncĂ© l’annĂ©e dernière Raz Somech, directeur de la pĂ©diatrie gĂ©nĂ©rale au centre mĂ©dical Sheba Ă  Ramat Gan.

«Je reçois continuellement des notifications concernant les enfants que nous avons sauvĂ©s, et mĂŞme ceux qui ont commencĂ© leur prise en charge ici trouvent qu’il est presque impossible de rentrer ou ont dĂ©jĂ  subi une grave dĂ©tĂ©rioration de leur santĂ© ; C’est une tragĂ©die pour laquelle il ne semble pas y avoir de solution », s’est-il plaint.

«De nombreux patients sont envoyés en Jordanie ou en Égypte», mais parfois «ils ne se rendent même pas dans ces endroits», a déploré le médecin israélien.

Le porte-parole du ministre de la SantĂ© de l’AutoritĂ© palestinienne, Oussama al-Najjar, a fait valoir qu’il s’agissait d’une « dĂ©cision politique par excellence, en rĂ©ponse Ă  la rĂ©duction » des transferts de fonds qu’ils reçoivent d’IsraĂ«l.

En outre, un journaliste palestinien, dont le visage et la voix ont été déformés pour des raisons de sécurité, a révélé en détail comment les terroristes du Hamas emmènent collectivement des enfants pour participer à des manifestations contre Israël le long de la clôture qui le sépare de la bande de Gaza, en un nouveau documentaire publié par TPS.

« Ils les emmènent sur les terrains de jeux, les laissent jouer lĂ -bas et les encouragent Ă  faire ce qu’ils peuvent pour se rapprocher de la clĂ´ture », a-t-il dĂ©clarĂ©.

Le journaliste a Ă©galement affirmĂ© les avoir vus prendre des chaises pour s’asseoir pour manger des graines et regarder leur peuple mourir.

«Le but est de biaiser l’opinion publique en gĂ©nĂ©ral ; Ils exploitent cela pour prĂ©tendre qu’IsraĂ«l tue nos enfants », a-t-il dĂ©noncĂ© les manifestations qui ont eu lieu presque tous les vendredis depuis mars de l’annĂ©e dernière et qui ont provoquĂ© quelque 2 200 incidents, avec des tirs, des lancements d’engins explosifs et des tentatives d’infiltration, entre autres. autres modalitĂ©s terroristes.

Pendant ce temps, Ravid Alfasi n’a eu qu’une minute et demie pour prĂ©senter la position de son ONG au Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Dans ce court laps de temps, il a Ă©voquĂ© l’utilisation d’enfants comme boucliers humains par l’organisation terroriste Hamas.

« En 2007, j’ai Ă©tĂ© envoyĂ© en mission Ă  Gaza pour rechercher des escouades du Hamas tirant des roquettes sur des villes israĂ©liennes », a dĂ©clarĂ© Alfasi. «De mes propres yeux, j’ai vu des hommes du Hamas envoyer des enfants âgĂ©s de 6 Ă  7 ans me chercher, moi et mon peuple. Les enfants nous ont trouvĂ©s, le Hamas a ouvert un feu nourri avec un RPG, alors que les enfants Ă©taient toujours parmi nous », a dĂ©clarĂ© le soldat.

Le rĂ©serviste a expliquĂ© que la leçon la plus difficile qu’il a apprise au cours de son service militaire Ă©tait que «tandis que les soldats israĂ©liens se positionnent comme un front pour protĂ©ger leurs familles et leurs enfants, le Hamas et les autres organisations terroristes envoient leurs enfants au front, comme la viande de Canyon ».

Alfasi a soulignĂ© qu’il ne s’agissait pas d’un incident unique, mais d’une routine. Il a Ă©galement fait valoir que si l’ONU souhaite enquĂŞter sur le terrorisme et protĂ©ger les droits de l’homme, elle doit prendre le risque de connaĂ®tre le rapport «Ma vĂ©rité», qui dĂ©taille l’utilisation de civils par des organisations terroristes comme boucliers humains. « Peut-ĂŞtre qu’ainsi ils comprendront mieux la rĂ©alitĂ© Ă  laquelle nous, soldats israĂ©liens, sommes confrontĂ©s et qui est souvent nĂ©gligĂ©e dans ce forum. »