Toutes les promesses du gouvernement de rĂ©soudre le problème de la pĂ©nurie aiguĂ« de main-d’Ĺ“uvre dans le bâtiment et l’agriculture sans le retour des travailleurs palestiniens sont restĂ©es des paroles vides de sens, et la situation est devenue une nouvelle source de profits excessifs pour le crime organisĂ© israĂ©lien, rapporte le correspondant de Mako, Shimon Ifergan, citant ses sources policières. .
Le motif informatif de ce reportage Ă©tait l’arrestation de plusieurs immigrants clandestins jordaniens travaillant sur un chantier de construction dans la rĂ©gion de Rehasim, Ă mi-chemin entre les Ă©changeurs de Yagur et d’Amakim. Commentant cet incident, des sources policières ont dĂ©clarĂ© au journaliste Mako que les employeurs israĂ©liens ont commencĂ© Ă payer des « commissions » aux groupes criminels pour avoir fait venir des travailleurs, et que le principal flux de travail illĂ©gal vient dĂ©sormais de Jordanie.
La frontière avec la Jordanie est « percĂ©e », il n’est pas difficile de pĂ©nĂ©trer en IsraĂ«l par elle, les salaires des ouvriers du bâtiment et de l’agriculture en IsraĂ«l sont quatre fois plus Ă©levĂ©s que dans le royaume hachĂ©mite voisin – toutes les conditions sont rĂ©unies pour une entreprise criminelle florissante.Â
La pĂ©nurie de main-d’œuvre créée par la guerre a stoppĂ© la croissance de l’économie israĂ©lienne. Le gouvernement n’a pas rĂ©ussi Ă trouver de nouvelles sources de main-d’œuvre bon marchĂ© en Asie du Sud-Est. En septembre, Netanyahu a ordonnĂ© aux industriels et aux entrepreneurs du bâtiment d’être autorisĂ©s Ă importer d’urgence 16 000 travailleurs Ă©trangers en IsraĂ«l, c’est-Ă -dire Ă reprendre la pratique consistant Ă acheter de la main d’œuvre par l’intermĂ©diaire d’intermĂ©diaires privĂ©s.Â
Les reportages de Shimon Ifergan montrent qui utilise ces permis et comment. La police craint dĂ©sormais que des terroristes puissent Ă©galement entrer en IsraĂ«l sous couvert de travailleurs.Â




