L’incident violent de la nuit dernière Ă Kafr Qassem, au cours duquel des policiers et un volontaire venus dans la ville ont Ă©tĂ© attaquĂ©s par la foule, a provoquĂ© une vague de rĂ©actions et de protestations sur les rĂ©seaux sociaux, au cours desquelles des policiers photographiĂ©s le visage cachĂ© sous la lĂ©gende : « Le sang de la police n’est pas un no man’s land. »
Pendant ce temps, la plupart des rĂ©actions sont dirigĂ©es contre le commissaire de police Ran Yaakov Shabtai, le commandant du district et ministre de la SĂ©curitĂ© intĂ©rieure, Amar Bar-Lev. La protestation de la police ou comme on l’appelle le tollĂ© de la police est survenue Ă la suite d’un certain nombre d’incidents au cours desquels des policiers ont Ă©tĂ© attaquĂ©s par des civils principalement du secteur arabe.
Le Premier ministre Naftali Bennett a exprimĂ© son soutien aux policiers qui ont Ă©tĂ© attaquĂ©s et a appelĂ© la sociĂ©tĂ© arabe Ă soutenir la police. « La violence dans la sociĂ©tĂ© arabe a atteint un point insupportable, nous la combattrons de toutes nos forces », a-t-il lu. « Je m’attends Ă ce que la sociĂ©tĂ© arabe demande Ă l’État d’intervenir, de donner Ă la police tout son soutien.
Ashra Assaf, responsable des droits de la police, a dĂ©clarĂ© : « J’ai appelĂ© la police Ă ne pas rendre plus de service aux citoyens. Qui a dit que nous ne pouvons pas faire grève. Nous sommes mĂ©contents, nous sommes un pays qui a perdu la gouvernance » .
 » La police a peur des enquĂŞtes. Je pense qu’elle doit apprendre aux policiers que s’ils sont battus, ils doivent rĂ©agir de façon plus agressive. Cela a commencĂ© avec l’anarchie, il y a environ trois ans. Je reçois des milliers de demandes de policiers qui ont les mains liĂ©es. Le ministre prĂ©tend qu’ils ont des heures supplĂ©mentaires et que la main des Arabes sur leur visage est dĂ©jĂ un grave accident. Quiconque saigne un policier devrait saigner de son corps », a-t-il poursuivi.
Le dĂ©putĂ© Itamar Ben Gvir a Ă©galement attaquĂ© et affirmĂ© : « Si un tel cas s’Ă©tait produit Ă Yitzhar, des balles rĂ©elles auraient Ă©tĂ© tirĂ©es. Le commissaire doit rentrer chez lui. Les policiers sont attaquĂ©s et ne font rien. Un policier du district central a notĂ© : « Ce qui s’est passĂ© ce week-end est un incident terrible et horrible, mais il est impossible de se plaindre Ă la police. Il dit qu’ils sont envoyĂ©s dans des missions impossibles : « Les directives et les lois doivent ĂŞtre modifiĂ©es, sinon l’organisation d’application la plus importante du pays dont je fais partie le perdra. Il ne peut ĂŞtre possible que nos enfants nous voient en uniforme absorbant les coups. Le pouvoir et de ramener tous ceux qui Ă©taient au milieu de cette attaque jusqu’aux derniers Ă©meutiers. «Â
Une autre policière a dĂ©clarĂ© que « c’est juste effrayant de voir les photos. Aujourd’hui, il n’y a plus de dissuasion de la part des flics. Je viens gĂ©rer l’incident et mĂŞme les enfants sont grossiers et menaçants car ils savent que nous sommes en dĂ©tresse dans de tels cas. Je renforce mon amis, mais les images sont terribles et choquantes. »
Auparavant, le commissaire de police, Ran Yaakov Shabtai, avait commentĂ© les incidents et dĂ©clarĂ© que : « Nous ne passerons pas Ă l’ordre du jour des incidents de violence contre des policiers comme cela s’est produit Ă Kfar Qassem. Il a ajoutĂ© : « Je soutiens pleinement la police pour qu’elle agisse conformĂ©ment Ă la loi avec les moyens Ă sa disposition devant quiconque tente de lever la main contre elle. Nous n’accepterons pas une situation dans laquelle des policiers qui viennent exercer leur devoirs ne sont pas lĂ©sĂ©s. »
Le commissaire a Ă©galement annoncĂ© que « j’ai chargĂ© le District and Space Command d’agir de manière dĂ©cisive et ferme et de mettre la main sur tous ceux qui ont participĂ© Ă l’Ă©vĂ©nement et nous mettrons Ă leur disposition tous les moyens et forces qui seront nĂ©cessaires. Nous avons dĂ©jĂ arrĂŞtĂ© quatre suspects, dont les deux principaux suspects qui auraient attaquĂ© la police et nous n’allons pas abandonnĂ© jusqu’Ă que nous n’avons traduisions tous les criminels en justice. »
En outre, le maire de Kfar Qassem, Adel Badir, a Ă©galement condamnĂ© l’incident. Un communiquĂ© de la municipalitĂ© a dĂ©clarĂ© : « L’attaque contre les patrouilleurs de la police alors qu’ils faisaient leur travail est un acte inacceptable. La municipalitĂ© de Kfar Qassem condamne fermement toute forme de violence ou d’agression contre la police et le personnel. La police reprĂ©sente la loi, et toute attaque contre eux est rejetĂ©e. »
Il a Ă©galement Ă©tĂ© prĂ©cisĂ© que « la municipalitĂ© de Kafr Qassem rejette toute tentative d’impliquer les gardiens dans une confrontation avec la police. «Â
Le chef de l’opposition, le dĂ©putĂ© Benjamin Netanyahu, a condamnĂ© l’incident en dĂ©clarant : « Avec le gouvernement de Bennett dĂ©pendant de Mansour Abbas et des Frères musulmans, les criminels du secteur arabe lèvent la tĂŞte et osent frapper notre police. C’est une ligne rouge qui ne doit pas ĂŞtre franchie. La pleine sĂ©vĂ©ritĂ© de la loi avec tous ceux qui ont Ă©tĂ© impliquĂ©s dans cet acte criminel de violence. »





