Ă€ la lumière des rassemblements Black Lives Matter organisĂ©s pour protester contre la brutalitĂ© de la police amĂ©ricaine, les manifestants français se sont rĂ©unis dans la ville pour protester contre la mort du Français malien, Adama TraorĂ©, dĂ©cĂ©dĂ© en prison en 2016. Les tensions se sont intensifiĂ©es lorsque la police a bloquĂ© la marche pour la première fois, tenant des manifestants sur la place, puis un groupe de contre-rĂ©volutionnaires a dĂ©posĂ© une bannière avec l’inscription « Justice pour les victimes du terrorisme anti-blanc » dans un bâtiment voisin, a dĂ©clarĂ© Valehours.
En réponse, les manifestants ont entendu le cri des « Sales Juifs  » dirigés contre les contre-demandeurs. Le maire de la police a dénoncé ces propos aux magistrats, ont-ils déclaré sur son compte Twitter.
En plus des chansons soulevĂ©es par les manifestants, i24 a rapportĂ© que des manifestants Ă©taient vus portant des chemises « Justice pour la Palestine  » et brandissant des drapeaux palestiniens sur place. Parmi les très hautes bannières figuraient la phrase « IsraĂ«l – un laboratoire de violence policière » et une autre bannière avec l’inscription « Stop aux massacres d’IsraĂ«l ». « LibertĂ© et justice pour la Palestine « .
La semaine dernière, l’organisation amĂ©ricaine Campaign for Palestine Rights a Ă©galement accusĂ© IsraĂ«l d’avoir tuĂ© plusieurs Afro-AmĂ©ricains, allĂ©guant que les FDI entraĂ®naient la police amĂ©ricaine Ă des tactiques qui ont entraĂ®nĂ© des violations des droits de l’homme. Le groupe a tweetĂ© : « L’armĂ©e israĂ©lienne forme la police amĂ©ricaine Ă des tactiques policières racistes et rĂ©pressives qui ciblent systĂ©matiquement les corps des Noirs et des Brunes », citant un rapport d’Amnesty International de 2016 qui affirme la mĂŞme chose.





