Benjamin Netanyahu a convoqué les journalistes mercredi soir pour dénoncer les manifestants réformateurs de la loi. Dans le même temps, le chef du gouvernement a condamné ceux qui ont bloqué les routes de Tel-Aviv et résisté à la police.
« J’ai dit aux contrevenants Ă Hawara que nous ne tolĂ©rerons pas l’arbitraire. Et je dis la mĂŞme chose aux auteurs que nous avons vus aujourd’hui. Dans une dĂ©mocratie, il y a des lignes qu’il est interdit de franchir – c’est une interdiction totale de la violence et de l’anarchie », a dĂ©clarĂ© Netanyahu. « Nous ne pouvons pas accepter le passage Ă tabac des policiers, le blocage des rues, les menaces contre les politiciens et leurs familles – tout ce qui se passe en ce moment dans le centre de Tel-Aviv. Nous ne permettrons pas la violation des lois ni ici, ni Ă Hawara.Â
Il a rejetĂ© la responsabilitĂ© des affrontements dans les rues sur les politiciens du camp opposĂ© : « L’opposition que j’ai dirigĂ©e Ă©tait responsable, et celle d’aujourd’hui se comporte de manière irresponsable ».
 « Le chef d’un parti alimente les manifestations et fait savoir qu’il veut aboutir Ă une crise constitutionnelle. Je sais qu’il y a d’autres personnes dans l’opposition et dans les manifestations qui ne sont pas d’accord avec les attaques agressives menĂ©es par un groupe militant organisĂ© et financĂ© par des sources extĂ©rieures Ă IsraĂ«l », a dĂ©clarĂ© Netanyahu.
Accusant l’opposition d’organiser les manifestations et, au sens figurĂ©, « d’anti-israĂ©lien dans les coulisses », Netanyahu n’a pas mentionnĂ© un mot sur les appels de personnalitĂ©s de l’opposition et de membres Ă©minents du Likoud au dialogue.
Il n’a notamment pas commentĂ© un appel de Benny Gantz, Ă qui il proposait d’arrĂŞter l’adoption des lois de rĂ©forme et de se rassembler Ă la rĂ©sidence prĂ©sidentielle pour convenir d’un compromis. Aujourd’hui, deux Ă©minents likoudistes – Julius Edelstein et Dani Danon – ainsi qu’Eisenkot et Troper du parti de Gantz ont Ă©galement appelĂ© Ă l’ouverture d’un dialogue.Â




