Mark Zuckerberg s’explique après avoir provoquĂ© une tempĂŞte en justifiant le nĂ©gationnisme sur Facebook

Mark Zuckerberg - Flickr by jdlasica

Le prĂ©sident et fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a donnĂ© une clarification mercredi, quelques heures après avoir annoncĂ© qu’il autoriserait le nĂ©gationnisme de l’Holocauste sur Facebook.

Zuckerberg a Ă©crit un e-mail Ă  la journaliste Kara Swisser, dont l’interview avec lui sur un podcast appelĂ© Recode Decode a causĂ© la tempĂŞte.

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« J’ai apprĂ©ciĂ© notre conversation hier, mais il y a une chose que je veux clarifier », a-t-il Ă©crit. « Personnellement, je considère le dĂ©ni de l’Holocauste comme extrĂŞmement offensant, et je n’ai absolument pas l’intention de protĂ©ger les intentions des personnes qui le nient. »

« Notre objectif, avec Pike News, n’est pas d’empĂŞcher quelqu’un de dire quelque chose qui n’est pas vrai – mais d’empĂŞcher les fausses informations et Pike News de se rĂ©pandre dans notre service », a-t-il expliquĂ©. « Si quelque chose continue et que les enquĂŞteurs disent que c’est faux, il perdra la plus grande partie de sa circulation dans le flux de nouvelles, et bien sĂ»r, si le poste franchit la ligne et appelle Ă  la violence ou Ă  la haine contre un groupe particulier. »

« Ces questions sont très difficiles, mais je crois que de nombreuses fois, la meilleure façon de lutter contre les discours abusifs passe par un bon dialogue », a-t-il conclu.

Zuckerberg a dĂ©clarĂ© dans l’interview initiale que Facebook croit en permettant aux gens de « s’exprimer », mĂŞme si ce qu’ils dĂ©clarent est faux . La solution, de son point de vue, n’est pas de retirer un message niant l’Holocauste, mais plutĂ´t de le placer au bas de l’actualitĂ© des utilisateurs, l’empĂŞchant ainsi de devenir viral.

DieudonnĂ© qui ne cache pas son antisĂ©mitisme a dit un jour : : « Je respecte votre souffrance dans la mesure oĂą elle n’empiète pas sur ma libertĂ© d’expression. »