Photo : Aharon sauvĂ© Ă la sĂ©curitĂ© par un passants hĂ©roĂŻqueÂ
Ce mois d’Octobre, 2015, Aharon et Adele Benitah et leurs deux petits enfants, Matan & Shlomit dans des poussettes, venait de quitter le Kotel et se dirigeaient vers la maison via la porte du Lion, quand un terroriste,  Muhanad Shafeq Halabi de Ramallah a commencĂ© Ă les attaquer et les poignarder, tuant Aharon, et blessant Adele et Matan, son enfant de 2 ans.
Aaron Banita (droite) et Nechemia Lavi, l’autre victime de l’attaque (Photo: Aaron Klieger)
Les terroristes ont aussi poignardĂ© et tuĂ© Rav NĂ©hĂ©mia Lavi qui, entendant les cris est venu les aider. Pendant l’assaut, l’attaquant a pris le pistolet de Lavie, et a tirĂ© sur Matan, dans le pied.
Le terroriste Muhannad Halabi
Le terroriste a été abattu par un officier de police qui a accouru sur les lieux.
Adele Banita dĂ©crit l’Ă©preuve dĂ©chirante. « Nous avons commencĂ© la marche rapide, mais le terroriste a Ă©mergĂ© de l’un des magasins et s’est jetĂ© sur nous et a commencĂ© Ă poignarder mon mari.
Mon mari qui est un homme fort, a commencĂ© Ă se battre contre lui, il l’a frappĂ© au visage. Ă€ ce moment, le terroriste a commencĂ© Ă me poignarder. Puis il est retournĂ© vers mon mari et l’a poignardĂ© encore et encore. Je me suis battue, j’ai essayĂ© d’enlever le couteau, mais je ne suis pas arrivĂ©e », a-t-elle racontĂ©.
Benyamin Netanyahou et le ministre de la Sécurité publique Gilad Erdan visitent Adele Bénitah
Adele Banita Ă©galement dĂ©crit la suite de l’horreur , en essayant d’aider son mari, et criant Ă l’aide. « Il y avait beaucoup d’Arabes autour de nous… riant et souriant …Je criais, je priais pour avoir de l’aide mais ils se tenaient lĂ Ă bavarder et riant et crachaient sur moi. »
Quand  elle a couru, cherchant de l’aide, les spectateurs arabes « ont crachĂ© sur moi et m’ont giflĂ© au visage. Alors que le couteau Ă©tait toujours coincĂ© dans mon cou, ils me frappaient et se moquaient de moi.  »
Comme elle a plaidĂ© pour l’aide de son fils, un des assistants arabes lui a dit de « faire la morte » en dĂ©sespoir de cause, je lui aurait donner un million de shekels s’il avait pu m’aider Ă m’en  sortir avec mes deux bĂ©bĂ©s. « Ce fut une scène de cauchemar ».
Adele Benitah, poignardĂ©e, eu d’importants saignements et perdu conscience rapidement. Elle a dit qu’elle a utilisĂ© ses dernières onces d’Ă©nergie Ă courir vers les forces de sĂ©curitĂ© pour avoir de l’aide.
« J’ai dis: « Je suis blessĂ©e, mon mari est poignardĂ© et mes deux bĂ©bĂ©s sont lĂ seuls, puis j’ai perdu conscience », dit-elle.
Lavi et Benitah ont été mis en terre au cimetière de Givat Shaul à Jérusalem.
Dans des sĂ©quences vidĂ©o qui a Ă©mergĂ© de l’attaque, le terroriste peut ĂŞtre brièvement vu se prĂ©cipiter vers l’une de ses victimes en la plaquant au sol. Les cris d’Adèle peuvent ĂŞtre entendus ainsi que les pleurs d’un bĂ©bĂ©. La vidĂ©o se termine avec le bruit des coups de feu. Tout au long, les commerçants et les gens peuvent ĂŞtre vus .
Aujourd’hui, un an après cette terrible Ă©preuve, Matan BĂ©nitah a rejoint l’Ă©quipe de football de l’organisation unifamiliale des parents des victimes du terrorisme, ainsi que les survivants d’attaques lors d’une cĂ©rĂ©monie , ce jeudi Ă JĂ©rusalem.
Unifamiliale « permet aux victimes de la terreur de reconstruire leur vie, rĂ©habiliter et rĂ©insĂ©rer grâce Ă des programmes d’assistance Ă©motionnels, juridiques et financières », selon le site Web de l’organisation.
« Notre objectif est non seulement de gagner », a dĂ©clarĂ© l’entraĂ®neur de l’Ă©quipe de football unifamiliale, selon Ben-David. « Chaque joueur unique de votre Ă©quipe est un membre de la famille. Aujourd’hui (jeudi) nous avons Ă©tĂ© rejoints par un nouveau joueur, Matan BĂ©nitah. A partir de maintenant, il a une grande famille de soutien ».
Lors de la cĂ©rĂ©monie Ă JĂ©rusalem, l’Ă©quipe de football a symboliquement « adopté » Matan. Outre la mort de son père et de ses propres blessures, sa mère Adele a Ă©tĂ© grièvement blessĂ©e dans l’attaque terroriste de l’an dernier. Adele a assistĂ© Ă la cĂ©rĂ©monie de jeudi.
« Alors que sur le terrain, nous voyons juste un ballon de football, il y a quelque chose de beaucoup plus profond » a dĂ©clarĂ© le PDG Chantal Belzberg. « Nous savons que Natan est un fan de football. Par consĂ©quent, nous avons pensĂ© que ce serait une bonne idĂ©e pour l’Ă©quipe de l’-adopter-« .




