Le Prix de la « JournĂ©e de l’unité » Ă Â JĂ©rusalem, a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© après l’assassinat de trois adolescents israĂ©liens par les terroristes du Hamas, il y a deux ans.
Ce prix a Ă©tĂ© remis mercredi Ă la rĂ©sidence du PrĂ©sident dans le cadre de la JournĂ©e de JĂ©rusalem Unity. Les gagnants de ce prix ont Ă©tĂ© honorĂ©s car ils ont grandement contribuĂ© Ă l’unitĂ© en IsraĂ«l et dans le monde juif en gĂ©nĂ©ral.
« Le Prix de JĂ©rusalem de la JournĂ©e de l’unitĂ©, que nous cĂ©lĂ©brons aujourd’hui, est un jour qui nous demande de prĂ©server ce «vivre ensemble» a dĂ©clarĂ© le prĂ©sident Reuven Rivlin dans son discours.
« Le maire de Jérusalem Nir Barkat nous a approché au cours de la shiva (période de deuil) et a suggéré que nous participions à quelque chose comme ça », a dit Rachel Frenkel, mère endeuillée de son fils Naftali Frenkel.
« Pendant ces jours difficiles d’incertitude sur le sort des trois garçons, nous avons vu tout le peuple d’IsraĂ«l laĂŻque, ultra-orthodoxe, jeune, vieux, de droite prier ensemble, un affichage extraordinaire de la force de l’unitĂ© d’IsraĂ«l », a dit Barkat lors de la cĂ©rĂ©monie de remise des prix.
« Quelques jours plus tard, au cours de la semaine des shiva pour les garçons, j’ai senti que les ponts que ces familles avaient construit entre les diffĂ©rents secteurs de la sociĂ©tĂ© israĂ©lienne, et en particulier dans les moments les plus difficiles, devaient être prĂ©servĂ©s aujourd’hui et nous devons construire d’autres ponts », a ajoutĂ© Barkat.
Frenkel sentait dĂ©jĂ la nĂ©cessitĂ© d’agir au moment oĂą elle avait approchĂ© Barkat avec l’idĂ©e d’un prix « Unity JĂ©rusalem ».
«Nous sommes devenus très conscients de l’esprit spĂ©cial qui a Ă©voluĂ© au cours de cet Ă©tĂ© et nous nous avons ressenti personnellement cette responsabilitĂ© Ă la fois de donner en retour et d’essayer de prĂ©server cet esprit », a dit Frenkel.
En plus de la cĂ©rĂ©monie de remise des prix, l’esprit particulier notĂ© par Frenkel est conservĂ© pendant cette JournĂ©e de l’unitĂ© par une plĂ©thore d’Ă©vĂ©nements et d’activitĂ©s visant Ă promouvoir le concept d’unitĂ© Ă travers IsraĂ«l et le monde juif mais d’autres populations telles que les Druzes, les Arabes.
Frenkel a dit que lorsque les gens en IsraĂ«l regardent en arrière pendant ces moments difficiles, ils se rappellent toujours de ce doux sentiment d’unitĂ© qui existait dans tout le pays et qu’il sert comme un facteur de motivation pour tous les dĂ©fis futurs.
«Quand les gens se souviennent de cette pĂ©riode, je vois qu’ils se souviennent de la tragĂ©die et ont parfois les larmes aux yeux, mais ils se sentent aussi bien en tant qu’individus, en tant que peuple, et sur notre capacitĂ© Ă communiquer avec d’autres sortes de gens», a dĂ©clarĂ© Frenkel. « VoilĂ quelque chose que nous aimons se souvenir afin d’ĂŞtre en mesure d’atteindre Ă nouveau ce point Ă l’avenir».
Frenkel espère non seulement pour l’unitĂ© juive interne, mais aussi bien pour l’unitĂ© avec les voisins arabes d’IsraĂ«l.
« Quand je parle Ă mes enfants qui ont perdu leur frère bien-aimĂ© par un groupe de 30 terroristes palestiniens qui ont organisĂ© l’attaque, je leur dis que je ne veux pas qu’ils soient Ă©levĂ©s dans la haine», a dĂ©clarĂ© Frenkel. «Je fais en sorte qu’ils connaissent la diffĂ©rence entre le Hamas et nos voisins arabes. »
« Cela ressemble Ă un cliché », a dit Frenkel :  « Mais il est tout simplement plus difficile de se sentir proche malgrĂ© les diffĂ©rences et trouver un terrain d’entente ».





