Les rabbins en France sont contre l’Alya : « IsraĂ«l nous oblige Ă  devenir laĂŻque »

Illustration

Les rabbins orthodoxes en France sont opposĂ©s à l’Ă©migration vers IsraĂ«l parce que selon eux, les familles, une fois lĂ -bas doivent envoyer leurs enfants Ă  l’Ă©cole publique laĂŻque.

Ils affirment qu’IsraĂ«l empĂŞche les membres religieux de la communautĂ© juive française, qui envisagent d’Ă©migrer en IsraĂ«l, d’ĂŞtre exposĂ©s Ă  des institutions religieuses et profiter de possibilitĂ©s d’Ă©ducation religieuse, de sorte que ces Olim de France doivent effectivement choisir l’Ă©cole laĂŻque et changer leur forme de vie.

Israel Hai - Toute l actualite israelienne en une seule application gratuite

Jusqu’Ă  prĂ©sent, ces arguments venaient pour la plupart des milieux ultra-orthodoxes anti-sionistes, comme Satmar, en essayant de dissuader les migrants potentiels Ă  l’Aya. Mais aujourd’hui, ces arguments viennent aussi du grand public modĂ©rĂ© et orthodoxe en France.

Cette question a Ă©tĂ© dĂ©battue lors de la ConfĂ©rence des rabbins europĂ©ens. Le prĂ©sident de l’Agence juive Natan Sharansky a dĂ©clarĂ© que les orthodoxes français veulent que leurs enfants apprennent des sujets gĂ©nĂ©raux (Hol) et accèdent aux examens du baccalaurĂ©at, et que la seule raison pour laquelle IsraĂ«l prescrit des institutions ultra-orthodoxes est parce qu’ils n’y a pas de matières Hol et ils ne peuvent fournir ces revendications (limitĂ©es Ă  des Ă©tudes religieuses).

« Nous embrassons et encourageons tout candidat », a soulignĂ© Sharansky, ajoutant… : « Est-ce notre rĂ´le de dire aux parents dans quelle Ă©cole envoyer leurs enfants ? Ils ont le choix entre toutes les options. Chaque famille dĂ©cide par elle-mĂŞme et sans pression ».

Il y a en IsraĂ«l, des Ă©coles, Haredi, Dati et Laique, il y a un choix immense dans toutes les villes d’IsraĂ«l….et ce qui est sĂ»r, c’est que vous ne dĂ©penserez pas tout votre salaire dans la scolaritĂ© des Ă©coles, comme cela se passe en France, ou les prix augmentent sans cesse sans tenir compte de la situation Ă©conomique du pays.

En France, vous devez verser entre 200 et 300 € par enfant et par mois, en IsraĂ«l, vous n’allez pas verser plus de 70 € par an, et y compris pour cette somme, les sorties dans l’annĂ©e.