VoilĂ , l’ annĂ©e 2012 cède la place Ă l’annĂ©e 2013. C’est le moment de faire un bilan et comme les prĂ©cĂ©dentes, cette annĂ©e qui s’achève a eu son lot de misère. Misère sociale pour certains, misère affective pour d’autres, et parfois les deux Ă la fois.
Mais il est de bon ton de se la souhaiter Ă chaque 1er de l’an. Une habitude qui permet de croire que tout ira mieux, le temps d’un instant. On a tout vu pourtant! Une nouvelle Ă©lection en France suscitant l’espoir chez certains et le dĂ©sespoir, toujours confirmĂ© chez les autres.
L’actualitĂ© en France, fidèle Ă elle mĂŞme, qui nous a Ă©pargnĂ© les horreurs perpĂ©trĂ©es dans ce monde, pour notre paix sociale. Nos dirigeants qui nous enfument, comme Ă l’accoutumĂ©e, et qui nous font croire que les lendemains seront des lendemains qui chantent. Pourtant, la France est malade. Malade de son passĂ©, de son histoire au point d’en rougir et d’en oublier une partie.
Cette partie qui fit de la France un pays droit et fier avec ses grands penseurs, ses grands Ă©crivains et philosophes. Aujourd’hui, cette fiertĂ© se dĂ©lite et ceux qui le peuvent, partent Ă l’Ă©tranger pour Ă©chapper Ă des mesures confiscatoires ou pour des raisons sĂ©curitaires car ils ne se sentent que tolĂ©rĂ©s et on ne manque pas de leur faire savoir.
On les remplace peu Ă peu, mais vite tout de mĂŞme, par d’autres venus d’ailleurs et pas n’importe quel ailleurs. Des visas accordĂ©s Ă des gens qui n’attendent mĂŞme pas d’avoir un pied en France pour dire que la France n’est pas assez gĂ©nĂ©reuse envers eux. Et puis il y a cette islamisation qui fait grand bruit. Pas un journal, pas une rĂ©daction, pas une Ă©mission, pas un livre qui n’en parle pas. Seulement voilĂ , on nous en parle pas comme il se doit. On Ă©vite d’en parler trop mal.
Alors on choisit ses mots et, pour minimiser, on parle aussi des autres, les israĂ©liens, les Juifs. C’est plus facile car eux, ne vont jamais se rĂ©volter ou nous mettre en danger. Personne ne parle de l’islamisation en la traitant comme une menace. Un cheval de Troie qui rĂ©pand ses mĂ©tastases un peu partout en Occident. Au contraire, on croit toujours que notre système dĂ©mocratique doit faire ses preuves avec ces gens lĂ . » Ces gens là  », ça me faisait penser Ă Brel !
Chez ces gens lĂ , on ne cause pas, on tue ! On tue dans le silence le plus absolu. Un silence assourdissant d’hypocrisie malsaine et bienveillante. Et oui, au lieu de dĂ©noncer, de lutter efficacement avec des mesures radicales on prĂ©fère continuer Ă faire comme si tout allait bien. A croire que nos dirigeants et nos mĂ©dias nous prennent pour de grands imbĂ©ciles, heureux en plus ! Non, nous ne sommes ni imbĂ©ciles, ni heureux.
Notre siècle est un siècle de barbarie, de haine, de guerres. On tue, on lapide, on Ă©gorge. Et que fait l’Eglise Romaine dans tout ça? Elle aussi, fidèle Ă elle mĂŞme, elle se tait. Elle distille des paroles toutes faites, consensuelles qui ne veulent plus rien dire. Tout ce beau petit monde continue, chacun pour des raisons diverses et variĂ©es Ă fermer les yeux. Ces gens lĂ ont peur. Oui, ils ont peur de perdre leur pouvoir et pour s’assurer une descendance, ils se transforment en autruches avec le cerveau d’un kangourou.
Combien de femmes, d’enfants, d’homosexuels, de petits opposants anonymes ont pĂ©ri cette annĂ©e pour avoir dĂ©fendu leur honneur, leur dignitĂ©, leur libertĂ© ? des milliers, des millions…. pas de trĂŞve non plus pour le 1er de l’an. Quand chacun se souhaitera plein de bonnes choses après avoir mangĂ© du foie gras (pauvres oies que l’on rend malades) et du champagne pour les plus chanceux, et que tout le monde rira, dansera, boira il y aura toujours des morts sur les routes de France.
Il y aura toujours des malades qui continueront Ă lutter contre la maladie et des femmes qui continueront Ă se faire battre ou violer par des maris ivrognes. Il y aura toujours en Syrie, au Mali … des morts qui viendront se rajouter aux morts de l’annĂ©e qui s’est achevĂ©e. Le hamas, les frères musulmans pourront toujours continuer leur macabre ascension. Les exactions continueront. Nous nous enfonçons dans un autisme qui est de plus en plus pathĂ©tique. Nous avons perdu nos valeurs mĂŞme si une partie d’entre nous s’indigne face Ă ce monde qui ne tourne pas rond.
Après tout, tant que l’on ne touche pas Ă notre petit confort, Ă notre petite vie pourquoi se prendre la tĂŞte ! la vie est dĂ©jĂ bien compliquĂ©e comme ça pour qu’on s’en rajoute ! Eh oui! Dans une folle farandole aimons nous les uns les autres au moins le 1er janvier. Ayons l’inutile espoir que ça ira mieux. Aussi, comme il faut souhaiter la bonne annĂ©e, j’ai envie de la souhaiter Ă ma façon.
Je ne souhaite pas une bonne annĂ©e 2013 Ă nos dirigeants coupables et pleutres, ni Ă nos mĂ©dias qui ont laissĂ© aux vestiaires leur dĂ©ontologie, je ne souhaite pas non plus une bonne annĂ©e Ă tous les criminels, connus ou mĂ©connus qui pendent, frappent, Ă©gorgent, mutilent, lapident des ĂŞtres humains. Je ne souhaite pas non plus une bonne annĂ©e aux abrutis qui martyrisent leurs animaux pour se prĂ©valoir d’une force qu’ils n’ont mĂŞme pas entre les couilles.
Je ne souhaite pas non plus une bonne annĂ©e Ă ceux qui ne veulent jamais penser, qui ne cherchent pas Ă se poser la moindre question, trop abreuvĂ©s d’Ă©missions dĂ©biles sans s’intĂ©resser au monde dans lequel vont vivre leurs enfants. Je ne souhaite pas non plus une bonne annĂ©e 2013 Ă ceux qui pactisent, qui soutiennent, qui financent le diable sans comprendre qu’ils frĂ©quentent et aident Satan. Le monde qui peuple notre siècle est devenu un champ de ruines sur lequel certains font des feux de joie avec des âmes, des ĂŞtres humains.
A tous ces bâtards qui peuplent nos rues, nos villes, nos pays, notre planète je ne leur souhaite rien de bon pour cette nouvelle annĂ©e. La violence est parmi nous, elle est quotidienne et il est plus aisĂ© de fermer les yeux et les oreilles aux cris des souffrances et de haine. Alors Ă ceux qui ferment les Ă©coutilles, je leur souhaite que cette annĂ©e 2013 soit le dĂ©but d’une sĂ©rie d’annĂ©es qui va les plonger dans les entrailles de la terre car l’histoire des hommes n’en finit jamais de pleurer ses morts. On réécrit toujours Ă l’encre rouge sang les mĂŞmes chapitres de notre histoire.
Aujourd’hui ce qu’il nous manque pour nous dĂ©fendre et nous dĂ©barrasser de ces fous sanguinaires et inhumains c’est le courage et l’union, seules armes qui peuvent mettre Ă mal la peur et la terreur. A tous ces bourreaux je leur souhaite une très très très mauvaise annĂ©e 2013 ainsi qu’Ă ceux qui les laissent faire car ils sont autant coupables.
Par Angy Dahan pour Alyaexpress-News




