Le prĂ©sident de Degel HaTorah, le dĂ©putĂ© de la Knesset Moshe Gafni, a participĂ© hier soir Ă un Ă©vĂ©nement consacrĂ© aux Ă©lections municipales au kibboutz Hafetz Chaim. Dans son discours, Gafni a dĂ©clarĂ© que malgrĂ© les intimidations de la gauche, l’Ă©conomie israĂ©lienne est en excellent Ă©tat et qu’une « guerre de religion » est menĂ©e contre les Haredim.
« J’ai rencontrĂ© de hauts responsables Ă©conomiques il y a plusieurs mois et ils m’ont expliquĂ© ce qu’Ă©tait une rĂ©forme juridique, Ă quel point le problème Ă©tait complexe et ce qui pourrait arriver Ă l’Ă©conomie si elle Ă©tait mise en Ĺ“uvre », a dĂ©clarĂ© Gafni. « Je leur ai demandĂ©, en quoi cela vous concerne-t-il ? Ils ont rĂ©pondu que la rĂ©forme nuirait Ă l’économie. D’ailleurs, beaucoup de temps s’est Ă©coulĂ© depuis, tout va bien pour l’économie.»
« Je leur ai dit – il y a ceux ici qui Ă©taient prĂ©sents Ă cette rĂ©union – je leur ai dit : vous ne voulez pas dire une rĂ©forme juridique, vous ne voulez pas dire quelque chose comme ça, vous avez l’intention de mener une guerre de religion contre nous ! » – a ajoutĂ© Gafni.
Selon Gafni, ce que tout le monde a vu Ă Yom Kippour Ă Tel Aviv est la preuve de leurs intentions. « C’est Ă ce moment-lĂ que pendant la prière du Kol Nidrei sur la place Dizengoff, les soi-disant participants Ă la manifestation viennent retirer les tsitzit de ceux qui prient. Nous sommes en pleine guerre de religion ! – a dĂ©clarĂ© le chef de Degel HaTorah.
Gafni a souligné que « leur guerre » n’est ni une guerre pour l’économie, ni une guerre pour la sécurité et les questions sociales, mais une guerre religieuse, il faut donc être prudent dans ses déclarations afin de ne pas « dire ce qu’il ne faut pas dire ».
« Nous n’en avons pas parlĂ© depuis des mois. J’avais beaucoup Ă dire après que la commission des Finances ait attaquĂ© mes transferts de fonds budgĂ©taires, mais j’ai dit Ă mes assistants : nous n’y prĂŞtons pas attention, nous ne disons rien, cela ne servira Ă rien.»
Il a Ă©galement promis Ă ceux qui Ă©taient rassemblĂ©s que dans cette « guerre pour tout ce qui est saint et cher au peuple d’IsraĂ«l », comme son parti et Ă tous ceux qui Ă©taient rassemblĂ©s, qu’avec l’aide de Dieu, ils survivraient Ă cette guerre de haine.




