La police a envoyé deux des personnes arrêtées pour un examen psychiatrique préliminaire à la clinique de Lev Hasharon (Pardesia). Vendredi, l’une des personnes arrêtées a étranglé l’autre.
Les causes et les circonstances de l’urgence sont encore inconnues. Le service de presse de la police a annoncĂ© le dĂ©but de l’enquĂŞte.
Comme l’ont appris les journalistes de Haaretz, la police, et non le personnel de l’hĂ´pital, est responsable de la sĂ©curitĂ© des dĂ©tenus placĂ©s dans des cliniques psychiatriques fermĂ©es, mais pour une raison quelconque, les gardiens n’ont pas Ă©tĂ© assignĂ©s aux personnes arrĂŞtĂ©es.
La psychiatrie est la branche la plus «problĂ©matique» de la mĂ©decine israĂ©lienne. Les psychiatres se plaignent d’annĂ©es de « discrimination » et de l’extrĂŞme nĂ©gligence de ce domaine par rapport aux autres secteurs de la santĂ© publique. La sociĂ©tĂ© paie cher cette nĂ©gligence: un pourcentage important des crimes violents commis en IsraĂ«l sont commis par des personnes souffrant de troubles mentaux.





