Lors d’une rĂ©union des ministres du Likoud, Netanyahu a rĂ©vĂ©lĂ© ce matin, les deux solutions pour rĂ©glementer la possession des terres en JudĂ©e Samarie et sauver la dĂ©molition de l’avant poste d’Amona.
Lors d’une rĂ©union des ministres du Likoud juste avant la rĂ©union du cabinet, Netanyahu a affirmĂ© qu’il a rencontrĂ© le professeur Joe Wheeler, un juriste mondiale de l’UniversitĂ© de Harvard, qui lui a donnĂ© son avis sur le « modèle Chypriote ».
Dans le mĂŞme temps, Netanyahu a formĂ© une Ă©quipe dirigĂ©e avec l’adjoint du procureur sur les questions internationales, le Dr Roy Siindorf et le système de sĂ©curitĂ© prĂ©sidĂ© par le procureur Achaz Ben-Ari qui vise Ă recommander au tribunal israĂ©lien,  le modèle de Chypriote.
Le modèle de Chypre sur l’Ă®le voisine est la solution trouvĂ©e pour compenser les propriĂ©taires et ne pas Ă©vacuer les rĂ©sidents de Amona en raison de la guerre.
Le conflit chypriote entre les grecs (sud) et les turcs (nord) a eu des consĂ©quences sur les propriĂ©tĂ©s dans le pays, et après la guerre, un mĂ©canisme a Ă©tĂ© mis en place pour indemniser les rĂ©sidents qui ont Ă©tĂ© envoyĂ©s dans la deuxième partie de l’Ă®le et ont perdu leurs maisons et leurs terres.
La compensation pour les rĂ©sidents est aujourd’hui sous contrĂ´le international de la Cour europĂ©enne des droits de l’homme, de sorte que dans le cas de la JudĂ©e Samarie, les rĂ©sidents juifs seront en mesure de continuer Ă vivre dans leurs maisons, alors que les Palestiniens qui revendiquent la propriĂ©tĂ© seront indemnisĂ©s, sous la surveillance internationale.
Netanyahu a dirigé une réunion avec le Dr Wheeler et a été également assisté par le ministre de la Défense Avigdor Lieberman, la ministre de la Justice Ayelet Shaked et Avi Chai , le procureur général Halit Mendelblit.
La seconde solution pour sauver Amona :
Le premier ministre a dit aux ministres qu’il continue de promouvoir Ă pleine vapeur la solution « des biens des absents ». La lĂ©gislation appliquĂ©e après la Guerre d’IndĂ©pendance de confisquer les biens des Arabes qui ont fui le pays en 1948 conformĂ©ment Ă la loi du pays s’applique Ă ceux qui ont quittĂ© les frontières du pays.
Cependant, au cours des dernières annĂ©es, la Cour suprĂŞme a Ă©tĂ© sĂ©vère sur l’application de cette loi de « propriĂ©tĂ© des absents ».
Cette solution des « Absents de propriété » serai une solution sur la question de Amona et le Premier ministre va la présenter devant le Tribunal .




