Ce soir (samedi), Netanyahu a lancé un avertissement dans une conversation avec des responsables du parti Bleu et Blanc.
Le Premier ministre a tentĂ© de limiter les manifestations tout comme les prières, dans une loi Ă©gale pour toute la nation et la sĂ©curitĂ© du pays, mais le procureur gĂ©nĂ©ral du ministère de la SantĂ©, Uri Schwartz, a envoyĂ© un avis au SecrĂ©tariat du gouvernement dĂ©clarant qu’une telle mesure serait inconstitutionnelle sans mettre en avant le fort risque de contagion et la mise en danger de nombreux israĂ©liens fragiles. Le procureur gĂ©nĂ©ral Mandelblit croit Ă©galement aux propos du procureur gĂ©nĂ©ral. Cet Ă©vènement devient de plus en plus politique mettant en danger tout un pays en Ă©tat d’urgence.
Juste avant l’entrĂ©e en vigueur de la fermeture ce vendredi Ă 14 heures, le processus lĂ©gislatif a Ă©tĂ© bloquĂ© Ă la Knesset par l’opposition, qui s’oppose Ă la restriction des manifestations. Peu de temps avant l’entrĂ©e en vigueur de la fermeture, une confĂ©rence tĂ©lĂ©phonique initiĂ©e par le Premier ministre avec les ministres Gantz, Ashkenazi et Nissenkorn a eu lieu.
Dans cette conversation, Netanyahu a tentĂ© de persuader les trois hommes d’accepter une voie de règlement d’urgence (1908). Voici ce qui s’est passĂ© dans la conversation, telle que nous la comprenons :
Netanyahu : « Pourquoi la lĂ©gislation ne progresse-t-elle pas ? S’il n’est pas possible de la promulguer aujourd’hui, nous devons le faire. S’il y a des manifestations, les gens verront que tout est permis et sortiront et feront ce qu’ils veulent et il y aura plus de morts. «Â
Nissenkorn : « Nous faisons tout notre possible, vous ne nous aidez pas ».
Gantz : « Il n’y aura pas de règlement, nous sommes Ă la Knesset pour adopter ce qui a Ă©tĂ© convenu. »
Nissenkorn : « J’ai soutenu avec tous les ministres bleus et blancs d’arrĂŞter les manifestations pendant la pĂ©riode de fermeture, afin que nous puissions arrĂŞter la maladie. Nous avons passĂ© en revue la lĂ©gislation. Quelle est la vraie raison pour laquelle vous rendez le processus si difficile ? »
En d’autres termes, l’opposition accuse Netanyahu de prĂ©fĂ©rer les rĂ©glementations dans un Ă©tat d’urgence avec des lois plus radicales pour stopper les manifestations contre lui.
C’est un problème qui ne finit pas.





