C’est horrible mais pas surprenant :
La demandeuse d’asile iranienne Leila Bayat, expulsĂ©e de Norvège le 8 mars 2017, a reçu 80 coups de fouets Ă TĂ©hĂ©ran. Au cours de l’enquĂŞte sur son cas d’asile, les autoritĂ©s norvĂ©giennes n’ont pas approuvĂ© les documents concernant la peine de flagellation de Leila Bayat et ont niĂ© son asile.
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Mahmood Amiry-Moghaddam, directeur et porte-parole d’Iran Human Rights (RSI) a dĂ©clarĂ© : « Il est dommage que les autoritĂ©s d’un pays comme la Norvège, qui a une rĂ©putation du respect des droits de l’homme et en particulier des droits des femmes, n’ont pas fourni Ă une femme qui avait Ă©chappĂ© Ă la flagellation l’asile et l’ont expulsĂ©e en Iran. Dans ce cas, les autoritĂ©s norvĂ©giennes n’ont pas rempli leurs obligations lĂ©gales et humaines et, dans le meilleur des cas, la dĂ©portent en Iran malgrĂ© des doutes sĂ©rieux sur sa peine de flagellation. Il y avait beaucoup de preuves montrant que la peine de Leila Ă©tait authentique, mais les autoritĂ©s norvĂ©giennes l’ont ignorĂ©es. La RĂ©publique islamique d’Iran doit ĂŞtre accusĂ©e de la peine inhumaine de 80 coups de fouets reçus par Leila, mais les autoritĂ©s norvĂ©giennes ont une part de responsabilitĂ© dans cette affaire et doivent en ĂŞtre tenues responsables.
Selon une source proche, Leila Bayat a reçu 80 coups de fouets de la branche 3 de la Section pour la mise en œuvre de la Sentence du Bureau des poursuites de Téhéran à 13 heures le mardi 19 septembre.
Leila Bayat et trois de ses amis ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©s en 2007 et ont Ă©tĂ© condamnĂ©s par le 21e bureau du procureur de TĂ©hĂ©ran Ă 80 coups de fouets pour boire des boissons alcoolisĂ©es. Ils ont Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s sous caution de 7 millions de Tomans (environ 1800 USD) et ont essayĂ© de modifier la peine pendant deux ans et demi. Étant déçue, Leila, en compagnie de son fils de 5 ans, a demandĂ© l’asile en Norvège oĂą les autoritĂ©s de la Direction de l’immigration de Norvège lui ont refusĂ© l’asile plusieurs fois.
Leila Bayat a finalement été déportée en Iran le 11 mars 2017 et a tenté de suspendre sa peine qui a échouée.
« Je leur ai dit (autoritĂ©s norvĂ©giennes) les dĂ©tails exacts de mon cas, mais il a Ă©tĂ© refusĂ© sept fois. Ils ont affirmĂ© que le verdict, le mandat, le tĂ©moignage de mon avocat et tout ce que je leur ai prĂ©sentĂ© Ă©taient faux et mon cas Ă©tait un mensonge. Ils ont dĂ©clarĂ© que leur expert de l’ambassade de Norvège en Iran avait examinĂ© les documents et dĂ©clarĂ© qu’une telle sentence ne serait jamais effectuĂ©e en Iran. Et finalement, ils m’ont sĂ©parĂ© de mon fils de 13 ans et m’ont expulsĂ© vers l’Iran « , a dĂ©clarĂ© Leila au RSI.
Elle a ajoutĂ© : «Avant de revenir en Iran, j’Ă©tais tellement en colère contre mon propre pays. Mais maintenant, je ne suis plus en colère contre la Norvège. En RĂ©publique islamique d’Iran, nous avons Ă©tĂ© condamnĂ©s Ă la flagellation parce que nous n’avons pas respectĂ© la loi, mais j’ai demandĂ© l’asile en Norvège et je pensais que je serais en sĂ©curitĂ© lĂ -bas, ce qui Ă©tait loin d’ĂŞtre le cas.
L’histoire a Ă©tĂ© vĂ©rifiĂ©e et commence Ă se propager en Europe.







Norvège pays profondĂ©ment antisĂ©mite dont la collaboration avec les nazis n’est plus a dĂ©montrer.
Je ne suis pas Ă©tonnĂ© d’une telle rĂ©action de la part d’un peuple barbare qui aurait mĂ©ritĂ© son extinction depuis des siècles.
il faut frapper très, très fort de 80 coups de fouet les abrutis norvĂ©giens qui ont pris la dĂ©cision de l’expulser vers l’Iran et de leur rajouter un dernier coup encore plus fort sur la tĂŞte, pour faire bien entendre Ă tout que les tĂŞtes de ces abrutis sont parfaitement creuses !