Les IsraĂ©liens se sont rĂ©veillĂ©s lundi Ă la terrible nouvelle du le corps sans vie d’Esther Horgen, 52 ans, mère de six enfants de la communautĂ© de Tel Menashe, en Samarie, qui a Ă©tĂ© retrouvĂ©e vers 2 heures du matin dans une forĂŞt près de chez elle après avoir fait une marche Ă©nergique dimanche après-midi et n’est jamais revenue.
Son mari, Benjamin, a alertĂ© les responsables de la sĂ©curitĂ© lorsqu’elle ne revenait pas. Jeudi, le JNS a rapportĂ© que les services de sĂ©curitĂ© israĂ©liens du Shin Bet avaient arrĂŞtĂ© un suspect palestinien de la rĂ©gion de DjĂ©nine en relation avec le meurtre. Le terroriste a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© et a confirmĂ© les faits.
Le Conseil rĂ©gional de Samarie a dĂ©clarĂ© que le meurtre Ă©tait sans aucun doute un acte terroriste, affirmant que le crâne d’Esther Horgen avait Ă©tĂ© Ă©crasĂ© selon la police, croyant que l’arme Ă©tait une pierre.
Les amis et la famille se sont rĂ©unis mardi Ă Tel Menashe pour rendre hommage Ă la mère de famille avant qu’elle ne repose en paix. Ora Oziel, une voisine et une amie proche, a dĂ©clarĂ© Ă JNS que sa famille et les Horgens avaient partagĂ© un repas de Shabbat vendredi soir dernier, Ă peine 48 heures avant qu’Esther ne fasse son triste jogging.
Elle a dit qu’Esther, qui Ă©tait coach de vie, conseillère conjugale et spĂ©cialiste en psychologie juive, «était pleine de vie». «Elle aimait la beautĂ© de la nature et des ĂŞtres humains, tant Ă l’intĂ©rieur qu’Ă l’extĂ©rieur», a ajoutĂ© Oziel.
Oziel a Ă©galement notĂ© qu’Ă l’enterrement, Benjamin Horgen a fait l’Ă©loge de sa femme en disant : «Esther a cherchĂ© Ă voir le beau et le bien en tout et en tous [les gens]», et a donc choisi son cheminement de carrière en consĂ©quence.
En rĂ©ponse au meurtre, un groupe de femmes israĂ©liennes a encouragĂ© mercredi soir des femmes et des filles d’IsraĂ«l et du monde entier Ă sortir et Ă faire du jogging / courir Ă la mĂ©moire d’Esther Horgen. En utilisant le hashtag #RunforEsther, un dĂ©pliant envoyĂ© sur les rĂ©seaux sociaux par les bĂ©nĂ©voles disait : «Les femmes et les filles du monde… couraient dans les rues de votre communautĂ©. Courez pour notre santĂ©, pour notre guĂ©rison, pour notre permanence dans notre patrie. Nous sommes ici pour rester. »





