C’est ce qu’a affirmĂ© Sophie Hetfeld, l’une des membres de la commission d’enquĂŞte mise en place par le Parlement europĂ©en pour enquĂŞter sur l’utilisation abusive de Pegasus, après une visite en IsraĂ«l. Selon Hatfield, le Rogela a Ă©tĂ© vendu Ă 14 pays de l’Union suite Ă une licence d’exportation accordĂ©e par le gouvernement israĂ©lien.
« La moitiĂ© des pays de l’Union europĂ©enne ont achetĂ© le logiciel Pegasus « , a affirmĂ© – après une visite en IsraĂ«l – Sophie Hetfeld, l’une des membres de la commission d’enquĂŞte mise en place par le Parlement europĂ©en pour examiner l’utilisation abusive de Pegasus dans les pays de l’UE. Une dĂ©lĂ©gation de neuf membres du comitĂ© est rĂ©cemment arrivĂ©e en IsraĂ«l pour examiner l’utilisation de Pegasus et d’autres logiciels espions.
« NSO n’est pas le seul vendeur, mais certainement l’un des plus importants. Il a vendu des outils d’espionnage Ă 14 gouvernements de l’Union et a utilisĂ© une licence d’exportation dĂ©livrĂ©e par le gouvernement israĂ©lien », a dĂ©clarĂ© Hetfeld selon un rapport sur le site Internet de cybernews.
Le comitĂ© censĂ© enquĂŞter sur l’utilisation de Pegasus dans les pays de l’Union europĂ©enne a Ă©tĂ© créé en mars Ă la suite d’allĂ©gations selon lesquelles le logiciel Ă©tait utilisĂ© pour surveiller des journalistes, des politiciens, des avocats, des diplomates, des avocats, des hommes d’affaires, des militants et autres.
« Il est encore trop tĂ´t pour tirer des conclusions, mais cette visite a certainement mis en Ă©vidence la nĂ©cessitĂ© d’efforts supplĂ©mentaires au niveau europĂ©en pour empĂŞcher l’utilisation abusive de ces technologies Ă l’avenir. De nombreuses questions sont encore ouvertes, et l’enquĂŞte doit ĂŞtre poursuivie », a dĂ©clarĂ© prĂ©sident du comitĂ©, Yaron Laners.
Les prochains arrĂŞts de la commission sont la Pologne et la Hongrie, car ces gouvernements ont utilisĂ© le logiciel, selon divers rapports. Le comitĂ© devrait remettre son rapport final prochainement Ă l’occasion de l’anniversaire de sa crĂ©ation.




