Parlant Ă la tribune de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, le prĂ©sident amĂ©ricain Barack Obama a dĂ©clarĂ© qu’il Ă©tait prĂŞt Ă coopĂ©rer pour rĂ©soudre la crise syrienne avec tout le monde, y compris la Russie et l’Iran. Toutefois, il a juste dit qu’il considère comme une condition prĂ©alable Ă la rĂ©solution de la crise, la fin du pouvoir du prĂ©sident syrien Bashar Assad.
« Le pragmatisme dicte un compromis, mais il dicte aussi la nĂ©cessitĂ© pour le transfert du pouvoir de Assad vers un autre leader, » – a dĂ©clarĂ© le prĂ©sident amĂ©ricain.
Obama a appelĂ© Assad « un dictateur qui tue des dizaines de milliers de ses propres citoyens», et «un tyran», coupable de dĂ©clencher une guerre civile en Syrie. « Rappelez-vous comment tout a commencé » – a-t-il dit devant les chefs des gouvernements.
Le prĂ©sident russe Vladimir Poutine Ă©tait prĂ©sent dans la salle pendant le discours d’Obama. Son avion a atterri Ă New York, et une demi-heure après l’ouverture de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale de l’ONU, Poutine a dĂ©clarĂ© que Assad est la seule autoritĂ© lĂ©gitime en Syrie.
Dans son discours, Obama a fait une sĂ©rie de vives attaques contre les autoritĂ©s russes. Il a rappelĂ© l’annexion de la CrimĂ©e par la Russie et a dĂ©clarĂ© que les Etats-Unis ne peuvent pas rester lĂ Ă regarder la souverainetĂ© et l’intĂ©gritĂ© territoriale de l’Etat ukrainien se briser. Il a reconnu les «intĂ©rĂŞts historiques » de la Russie en Ukraine, mais a dĂ©clarĂ© que la Russie pourrait leur fournir des moyens pacifiques et diplomatiques – tandis que la situation actuelle qui se rĂ©sume Ă Â des sanctions, n’a fait qu’entraĂ®ner la chute du rouble et la stagnation économique.
Le leader amĂ©ricain a effectivement comparer la Russie comme un exemple nĂ©gatif. Obama a reconnu que l’ordre du monde, est basĂ© sur les institutions internationales de l’après-guerre, il a exhortĂ© Ă ne pas perdre espoir, et aller de l’avant sans glisser au pouvoir et une politique unilatĂ©rale.





