Elles offrent un gâteau avec une croix gammée à leur amie juive pour son anniversaire

Les amis de la fĂŞte d’anniversaire d’une adolescente juive de Paradise Valley, en Arizona, le 20 novembre, sont venues avec des petits gateaux dĂ©corĂ©s avec des croix gammĂ©es. La photo de ces pan-cakes ont Ă©tĂ© publiĂ©s sur le compte Facebook de la mère de l’enfant , Deborah Muller.

Le mère de l’adolescente a postĂ© un message en disant le choc de voir un tel « cadeau » de la part des amies de sa fille.

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Muller a Ă©crit qu’elle espĂ©rait que cette rĂ©vĂ©lation choquante  sera utilisĂ©e comme un moment d’enseignement pour les parents. Les filles ont créé les petits gâteaux nazis parce qu’elles voulaient « être drĂ´les » après avoir assistĂ© Ă  une classe sur la Shoah avant l’anniverssaire .

Les blagues sur la Shoah sont largement considĂ©rĂ©s comme un mĂ©canisme de dĂ©fense. En fait, en 2014, Yad Vashem a publiĂ© sous forme de livre ( Il Kept Us Alive: Humour dans laShoah ) le Ph.D. « une thèse de philosophie de l’ UniversitĂ© de Tel – Aviv de Chaya Ostrower intitulĂ©, Humour comme un mĂ©canisme de dĂ©fense dans la Shoah. »

Ostrower a interviewĂ© 84 survivants de la Shoah, estimant que ces blagues servent comme un « mĂ©canisme de dĂ©fense, y compris l’auto-dĂ©rision et l’humour.  »

Mais Muller n’a pas Ă©tĂ© amusĂ© par ce mĂ©canisme d’adaptation crĂ©ative des filles sous son toit. Ni d’ailleurs,  Carlos Galindo-Elvira, directeur de l’Anti-Defamation League en Arizona, qui a dit sur la station de tĂ©lĂ©vision locale 12News :  « lorsque vous plaisantez avec des symboles comme la croix gammĂ©e vous commencez Ă  les normaliser au sein de notre sociĂ©tĂ©. »

Dans un post plus tard, la maman a supprimĂ© la photo et a Ă©crit: «Je sais que beaucoup de gens se demandent ce qui est arrivĂ© depuis hier, donc j’espère que cela suffira. J’ai reçu de merveilleux commentaires de chaque parent des filles soulignant pleinement que chaque famille a parlĂ© longuement avec leurs filles sur la gravitĂ© de la question. Ma fille a parlĂ© Ă  nouveau avec son amie qui a prĂ©sentĂ© ses excuses et lui a dit qu’elle pensait que c’Ă©tait juste «drĂ´le», et comprend que ses actions ne sont pas du tout amusantes « .

Muller a ajoutĂ© qu’elle « a parlĂ© avec l’Ă©cole afin de contacter tous les enseignants pour transmettre Ă  leurs Ă©lèves que les paroles de haine / actions / insignes ne seront pas tolĂ©rĂ©s .