Panique dans le Jourdain : Un groupe de 5 soldates isolĂ©es s’est retrouvĂ© face Ă  un groupe de palestiniens

Cinq soldates sont restĂ©es dans la vallĂ©e du Jourdain sans aucun moyen de communication et ont fui un groupe de Palestiniens. Depuis la publication de  l’incident, de nombreuses critiques ont Ă©tĂ© formulĂ©es Ă  l’encontre des combattantes qui ont fui et qui n’ont pas rĂ©pondu, mĂŞme si elles Ă©taient armĂ©es. Les soldates et leurs commandants ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rĂ©primandĂ©s.

N., le père de l’une des combattantes, a racontĂ© cet incident au   » Morning News » (lundi) :

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« Elle m’a dit que quelque chose de terrible s’Ă©tait passĂ© et qu’elle ne savait pas quoi faire », a rĂ©pĂ©tĂ© le père au tĂ©lĂ©phone. « Elle nous a dit qu’elle-mĂŞme et quatre autres filles Ă©taient malades et n’arrivaient plus Ă  suivre le reste du groupe » .

 » Elles leur ont dit qu’une voiture les ramènerait Ă  la base, mais personne n’est arrivĂ© avant trois heures. Et elles ont Ă©tĂ© incapables de rĂ©pondre Ă  la menace palestinienne. « 

 » Quand j’envoie ma fille Ă  l’armĂ©e, je m’attends Ă  ce que l’armĂ©e ne la laisse pas sur le terrain, et ce n’est pas la première fois que ce bataillon de femme soldates a dĂ©jĂ  oubliĂ© en terrain Palestinien. « 

Le commentateur militaire Yossi Yehoshua (« Yedioth Ahronoth ») a analysĂ© l’Ă©vĂ©nement Ă  la radio et a dĂ©clarĂ© : « Les commandants ne se sont pas conduits correctement, car les femmes soldates n’ont pas Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es au fait qu’elles seraient seules, elles savaient utiliser les armes et auraient dĂ» tirer en l’air et Ă©loigner les Palestiniens. « 

Selon 0404, le Chef d’Etat Major de Tsahal, Eizenkot a reconnu que les cinq combattantes armĂ©es ont pris la fuite face Ă  trois arabes qui ont dĂ©robĂ© leurs casques. Le bataillon mixte Levi’ei Habik’a dans la vallĂ©e du Jourdain suivait le Massa (parcours entrainement) et elles ont Ă©tĂ© envoyĂ©es attendre près du monument de la vallĂ©e, jusqu’Ă  leur Ă©vacuation.

A ce stade, les combattantes ont identifié trois arabes approchant de la zone. Les arabes ne les ont pas menacées, mais les combattantes, effrayées, armées ont simplement paniqué et se sont enfuies.

Les arabes arrivĂ©s a l’endroit ou attendaient les combattantes ont emportĂ© les casques laissĂ©s par les filles. Selon des sources militaires, l’une d’entre elles a levĂ© son arme, chargĂ© et criĂ©, mais rien de plus, les arabes n’Ă©taient plus lĂ .

Tsahal a dĂ©clarĂ© que « l’enquĂŞte menĂ©e par le commandant du bataillon a rĂ©vĂ©lĂ© que les combattantes ont arrĂŞtĂ© l’entraĂ®nement en cours, elles n’avaient pas Ă©tĂ© pleinement informĂ©es des procĂ©dures Ă  suivre dans une telle situation, qui inclut Ă©galement des capacitĂ©s de lĂ©gitime dĂ©fense. Cependant, Ă  la fin de leur entraĂ®nement, les combattantes devraient se comporter de manière plus professionnelle. Les combattantes, le quartier gĂ©nĂ©ral de la compagnie et le commandant de peloton ont Ă©tĂ© rĂ©primandĂ©s par le commandant de bataillon pour leur manque de performances lors de l’Ă©vĂ©nement. « 

Le major général (res) Haim Teitelbaum, président de l’Association des frères d’armes : « Cet incident grave s’ajoute aux autres échecs opérationnels des bataillons récemment impliqués dans l’attaque terroriste à Betar Ilit, l’attentat terroriste au nord de la Samarie.

Le dĂ©nominateur commun est une performance opĂ©rationnelle insuffisante, un manque de recherche de contacts, un dysfonctionnement opĂ©rationnel, un manque d’initiative et un faible niveau de compĂ©tences.

Cette terrible expĂ©rience de la vie humaine doit ĂŞtre stoppĂ©e : Les femmes soldates accomplissent un excellent travail dans divers rĂ´les mais pas dans les unitĂ©s de combat. Tsahal n’est pas une organisation sociale, c’est notre sĂ©curitĂ© Ă  tous et les bataillons impliquĂ©s doivent ĂŞtre fermĂ©s d’urgence. »