Un article de diffamation diffusĂ©e par la page Facebook du Front palestinien rĂ©volutionnaire unifiĂ©, qui, la repris de Middle Monitor « fait rĂ©fĂ©rence Ă l’affirmation de la professeure Nadera Shalhoub-Kevorkian, de l’UniversitĂ© hĂ©braĂŻque, selon laquelle IsraĂ«l expĂ©rimente de nouveaux systèmes d’armes sur les enfants arabes palestiniens ».
« Il se trouve qu’il existe Ă©galement une allĂ©gation selon laquelle Israel dĂ©livre des autorisations aux grandes sociĂ©tĂ©s pharmaceutiques d’effectuer des tests sur des prisonniers palestiniens et arabes. »
Chose intéressante, il est supposé provenir de la même source: Nadera Shalhoub-Kevorkian.
La première chose à noter est que cela n’est rapporté que sur des sites palestiniens / anti-israéliens . Aucun autre article de la conférence de Shalhoub-Kevorkian ne mentionne cette allégation, y compris ce rapport , qui décrit de manière assez détaillée ce dont elle a parlé.
Si elle avait fait cette allĂ©gation, vous auriez pensĂ© que cela aurait Ă©tĂ© suffisamment digne de mention pour ĂŞtre mentionnĂ© dans le rapport, aux cĂ´tĂ©s des autres allĂ©gations qu’elle a faites ?
MĂŞme les sites Web palestiniens / anti-israĂ©liens qui mentionnent cette allĂ©gation ne sont en mesure de citer aucun de ses propos Ă l’appui. En revanche, ils la citent lorsqu’il est question d’allĂ©gations d’utilisation d’armes avec des enfants.
« Le professeur israĂ©lien Nadera Shalhoub-Kevorkian a rĂ©vĂ©lĂ© hier que les autoritĂ©s d’occupation israĂ©liennes dĂ©livraient des autorisations aux grandes sociĂ©tĂ©s pharmaceutiques pour effectuer des tests sur des prisonniers palestiniens et arabes, a rapportĂ© Felesteen.ps .
Le confĂ©rencier de l’UniversitĂ© hĂ©braĂŻque a Ă©galement rĂ©vĂ©lĂ© que les entreprises militaires israĂ©liennes testaient des armes sur des enfants palestiniens et procĂ©daient Ă ces tests dans les quartiers palestiniens de JĂ©rusalem occupĂ©e.
S’exprimant Ă l’UniversitĂ© Columbia Ă New York, Shalhoub-Kevorkian a dĂ©clarĂ© qu’elle avait collectĂ© les donnĂ©es lors de la rĂ©alisation d’un projet de recherche pour l’UniversitĂ© hĂ©braĂŻque. »
«Les espaces palestiniens sont des laboratoires», a-t-elle dĂ©clarĂ©. « L’invention des produits et services des sociĂ©tĂ©s de sĂ©curitĂ© parrainĂ©es par l’État et alimentĂ©e par des couvre-feux Ă long terme et par l’oppression palestinienne par l’armĂ©e israĂ©lienne. »
Bien qu’il est impossible de trouver une sĂ©quence ou une transcription de la confĂ©rence, elle a dĂ©jĂ fait des confĂ©rences similaires et publiĂ© des articles sur le sujet de supposĂ©s crimes d’IsraĂ«l contre les Arabes palestiniens. Les recherches de Google n’ont montrĂ© aucune indication de sa part mentionnant des sociĂ©tĂ©s pharmaceutiques israĂ©liennes auparavant.
En d’autres termes, c’est un libelle. Mais soyons honnĂŞtes – mĂŞme si elle avait fait cette allĂ©gation, il s’agirait toujours d’un libellĂ©.
Et ce n’est mĂŞme pas un nouveau libelle; c’est une reprise !
« En juillet 1997, le journal israĂ©lien Yedioth Ahronoth rapportait que Dalia Itzik, prĂ©sident d’un comitĂ© parlementaire, avait reconnu que le ministère israĂ©lien de la SantĂ© avait autorisĂ© les sociĂ©tĂ©s pharmaceutiques Ă tester les nouveaux mĂ©dicaments des dĂ©tenus. »Â
La diffamation a Ă©tĂ© comprise dans le quotidien officiel de l’AutoritĂ© palestinienne, Al-Hayat Al-Jadida, en 2014. Comme le notait PMW Ă l’Ă©poque:
Ce n’est pas la première fois que l’AP affirme que l’ancien prĂ©sident du Parlement israĂ©lien et dĂ©putĂ© Dalia Itzik a affirmĂ© qu’IsraĂ«l menait des expĂ©riences mĂ©dicales sur des prisonniers palestiniens. Rapportant cette diffamation en 2008 , PMW a vĂ©rifiĂ© auprès de la prĂ©sidente du Parlement israĂ©lien, Dalia Itzik, et du ministère de la SantĂ©.
Voici leurs réponses:
Dalia Itzik, PrĂ©sidente du Parlement israĂ©lien: «[Le Parlement israĂ©lien], le PrĂ©sident de la Knesset, Itzik, n’a jamais fait les dĂ©clarations qui lui sont attribuĂ©es. Le PrĂ©sident Itzik est certain que de tels incidents ne se produisent pas en IsraĂ«l. ce n’est pas ainsi qu’IsraĂ«l se comporte. »[2007]
RĂ©ponse du ministère de la SantĂ©:« Les tests cliniques sur les dĂ©tenus en prison n’ont jamais Ă©tĂ© approuvĂ©s, ni rĂ©alisĂ©s, et n’ont certainement pas lieu actuellement. « [2007]
Pendant ce temps, la diffamation se répand comme un virus sur les médias sociaux, et même une mutation d’Israël «teste des drogues sur des prisonniers» à «Israël injecte des virus à des prisonniers».





