Pascal Avrahami a servi dans une unitĂ© commando de la police, Yamam, il est le soldat le plus dĂ©corĂ© au sein de la police. Pascal Avrahami, originaire de France, a immigrĂ© en IsraĂ«l quant il Ă©tait adolescent, et rĂŞvait dĂ©jĂ de s’enrĂ´ler et servir comme un combattant.
Avrahami a servi 26 ans dans l’Ă©tablissement de la dĂ©fense et n’a cessĂ© jusqu’Ă ce mois d’AoĂ»t 2011, Ă l’âge de 49 ans quand il est mort – après avoir Ă©tĂ© abattu par un tireur d’Ă©lite lors d’une attaque terroriste sur le conflit israĂ©lo-Egyptien.
MalgrĂ© son âge, Pascal Avrahami a continuĂ© Ă servir de combattant actif jusqu’Ă sa mort, qui a eu lieu quelques semaines avant sa sortie du service. Avrahami appartenait Ă une unitĂ© spĂ©cialisĂ©e dans l’intrusion, l’escalade et la descente en rappel.
Dans la dernière dĂ©cennie de sa vie dans l’unitĂ©, Avrahami est devenu un tireur d’Ă©lite et s’est spĂ©cialisĂ© dans le tir de prĂ©cision sur des cibles proches et lointaines. Avrahami est considĂ©rĂ© comme l’un des plus anciens combattants et tireurs d’Ă©lite de l’unitĂ©, et en plus il a des nombreuses activitĂ©s opĂ©rationnelles auxquelles il a participĂ©, il a Ă©galement formĂ© de jeunes combattants et des tireurs d’Ă©lite.
En 1988, il a participĂ© Ă une mission quand des terroristes ont pris en otage des juifs dans un bus dans la rĂ©gion d’HĂ©bron. Une partie de la SWAT Ă©tait en infĂ©rioritĂ© numĂ©rique, mais sous les ordres d’Avrahami, la mission a rĂ©ussi Ă tuer les quatre terroristes. Avrahami a reçu le prix pour sa contribution Ă la sĂ©curitĂ© du pays et son symbole d’excellence, de courage et de sacrifice pour la patrie.
K., son compagnon d’armes et ami de Neve Gan Ă Petah Tikva, dont la plupart portent la kippa au service et ont servi dans l’Ă©tablissement de la dĂ©fense veut soutenir la construction d’une synagogue au nom du soldat dĂ©corĂ©.
Le groupe a rĂ©cemment lancĂ© un projet pour financer ce projet qui a dĂ©jĂ rassemblĂ© 180 mille shekels, des 350 mille shekels souhaitĂ©s. Il ne reste que 16 jours avant la fin du projet (jusqu’au 3 Mars).
Selon K., la famille de Pascal Avrahami soutient sans rĂ©serve l’idĂ©e d’une synagogue en son nom, et ses parents âgĂ©s craignent que le projet ne se terminera pas car le plafond n’est pas atteint. Ils veulent ĂŞtre tĂ©moins de la construction de cette synagogue dans leur vie.
Le groupe comprend 100 familles, dont chacune a versĂ© 4000 NIS Ă la synagogue – avant mĂŞme que le projet ne soit lancĂ©.
Si la somme n’est pas atteinte le mois prochain, tout le montant restant sera reversĂ© aux donateurs et la communautĂ© devra abandonner le rĂŞve d’une synagogue au nom de Pascal Avrahami, au moins pour l’instant.
Son ami K. est en contact régulier avec la famille de Pascal, son père et sa mère, et sa veuve. Selon lui, la famille est dans une tension terrible, et veut de tout son cœur que la synagogue soit établie.
Selon K., il n’y a pas de commĂ©moration plus permanente et plus rĂ©ussie qu’une synagogue, «parce qu’une synagogue ne dĂ©truit pas – c’est pour toujours». Selon lui, les gens parlent toujours de la synagogue. Et ceci est une commĂ©moration Ă travers la vie elle-mĂŞme. « C’est ainsi que la mĂ©moire de Pascal sera utilisĂ©e mĂŞme par ces trois enfants. «Â
De plus, l’Ă©tablissement de la synagogue affectera positivement la famille et les parents de Pascal. Pascal a laissĂ© derrière lui trois fils, maintenant dans la vingtaine.
La communautĂ© de Tiferet Rimon est peuplĂ©e de membres des services de sĂ©curitĂ© et des FDI, dont beaucoup sont encore en service, et d’autres qui servent dans les rĂ©serves, selon l’avocate Miki Shifman, l’une des premières familles Ă avoir fondĂ© la communautĂ©. Ă€ ce jour, chaque famille a contribuĂ©  4 000 NIS.
Lien vers la page de don :
Pour des questions – 0509990899 (Lior)







