Zvika Mor, le père d’Eitan Mor, kidnappĂ©, prĂ©vient dans une interview avec Oded Menashe dans l’Ă©mission « Israel Morning » : « L’État d’IsraĂ«l ne peut pas cĂ©der aux exigences du Hamas – seule la pression militaire conduira Ă la libĂ©ration des personnes kidnappĂ©es.
Zvika Mor, le père d’Eitan Mor, kidnappĂ©, a Ă©tĂ© interviewĂ© ce matin dans l’Ă©mission Israel Morning avec Oded Menashe, oĂą il a abordĂ© les appels Ă mettre fin Ă la guerre Ă Gaza et leur importance pour le sort des personnes kidnappĂ©es. Moore a clairement indiquĂ© que, selon lui, la seule façon de rendre son fils et les autres personnes enlevĂ©es est de poursuivre la pression militaire et diplomatique.
Mor a commencĂ© par des mots fermes : « L’État d’IsraĂ«l ne peut en aucun cas cĂ©der aux exigences du Hamas ! Ceux qui appellent Ă la reddition mettent en danger non seulement la sĂ©curitĂ© des citoyens de l’État, mais aussi celle des otages. Dans des nĂ©gociations normales, bienveillantes et solides, nous n’accepterons jamais tous nos otages. Le Hamas gardera toujours ses otages pour lui. »
Ce qui a permis de rapatrier près de 200 otages, c’est la seule pression militaire, qui a conduit Ă des nĂ©gociations et Ă un accord. Tous les experts le disent. Seule une force militaire et diplomatique significative forcera le Hamas Ă continuer de libĂ©rer des otages.
Moore a critiquĂ© les appels au cessez-le-feu : « Ils ne le disent pas explicitement, mais demandent plutĂ´t d’arrĂŞter la guerre. Cela revient Ă ignorer complètement la vie de millions de civils, le sacrifice de plus de 400 soldats tuĂ©s au combat depuis le dĂ©but des manĹ“uvres, et Ă abandonner les otages Ă leur sort. »
Il a soulignĂ© que tenter de nĂ©gocier sans recourir Ă un moyen de pression ne ferait qu’Ă©loigner les otages de la libertĂ© : « Dans le monde des adultes, dans toute nĂ©gociation – qu’il s’agisse d’une voiture, d’un appartement ou, Dieu nous en prĂ©serve, d’une peine de prison Ă vie – il n’y a pas de nĂ©gociation sans moyen de pression. Dans notre cas, le moyen de pression est militaire. Il n’y a pas d’autre solution. »
Moore a ajoutĂ© qu’il comprenait les inquiĂ©tudes suscitĂ©es par la poursuite des combats, mais a insistĂ© : « Mon fils est en danger chaque jour oĂą il n’est pas Ă la maison, mais l’armĂ©e sait exactement oĂą bombarder et oĂą ne pas bombarder. Bien sĂ»r, des erreurs peuvent se produire, mais quelle est l’alternative ? Que les personnes kidnappĂ©es restent lĂ -bas pendant encore dix ans ? C’est hors de question ! »
Finalement, Mor envoya un message à son fils kidnappé : « Eitan, si tu me vois, tu nous manques terriblement. Nous sommes sûrs que tu es fort, endurant et que tu aides tout le monde autour de toi. Continue à prendre soin de toi. Nous nous battons pour toi et nous te ramènerons à la maison. Si Dieu le veut, tu seras avec nous le soir du Seder. »
Dans l’interview, Moore a ajoutĂ© qu’il soutient les actions du gouvernement visant Ă Ă©largir la coalition et Ă apporter des changements au système de dĂ©fense, estimant qu’elles conduiront au retour du contrĂ´le au public et au renforcement de la sĂ©curitĂ© de l’État. «Enfin, le peuple commencera Ă vraiment gouverner», a-t-il dĂ©clarĂ©.






