Le Syndicat des travailleurs du cinĂ©ma et de la tĂ©lĂ©vision (ACT) et le Syndicat des acteurs (Shaham) ont dĂ©posĂ© une plainte ce matin contre la Public Broadcasting Corporation, avec une demande d’ordonnance provisoire pour suspendre le tournage de la deuxième saison de la sĂ©rie « TĂ©hĂ©ran », jusqu’Ă ce qu’il soit clarifiĂ© que la production – qui est tournĂ©e principalement Ă l’Ă©tranger – remplit les conditions pour ĂŞtre reconnue comme une « production locale achetĂ©e » conformĂ©ment Ă la loi sur les sociĂ©tĂ©s de radiodiffusion.
La prochaine saison de « TĂ©hĂ©ran », avec Niv Sultan et d’autres, devrait ĂŞtre tournĂ©e dans les prochains mois et la pĂ©tition prĂ©cise que « cette saison sera une production Ă©trangère sous couvert d’une production locale, avec une toute petite Ă©quipe israĂ©lienne, avec seulement quelques jours de tournage en IsraĂ«l. » Deuxièmement, il peut y avoir un acte possible et irrĂ©versible puisque la production ne sera pas refilmĂ©e, mĂŞme si elle ne remplissait pas effectivement les conditions de reconnaissance en tant que production locale. «Â
« Presque toute la production a Ă©tĂ© tournĂ©e en Grèce – 50 jours de tournage, contre seulement cinq jours en IsraĂ«l, en utilisant principalement des Ă©quipes Ă©trangères », a dĂ©clarĂ© le PDG par intĂ©rim Itamar Avitan dans un communiquĂ©. « C’est une illusion et une utilisation grave des fonds publics en violation de la loi. » Le PDG de Shaham, Avi Ben Hillel, a ajoutĂ© : « La sociĂ©tĂ© est un organisme important dont la contribution Ă l’industrie de production d’origine en IsraĂ«l est significative.  » Ce qui a gravement affectĂ© l’industrie locale, la nĂ©cessitĂ© d’investir dans l’industrie locale est encore plus importante. «Â
Des sources dans la production de la sĂ©rie disent qu’elles remplissent les conditions de la production locale, puisque la sociĂ©tĂ© ne finance que 20 pour cent des coĂ»ts de la sĂ©rie, il y a donc relativement assez d’IsraĂ©liens pour remplir les conditions.
« La société a agi conformément à la loi et ne voit sous ses yeux que le bien public, la créativité et le marché de la production israélien. Nous continuerons à produire un contenu de qualité et diversifié avec des réalisations dans les secteurs locaux et internationaux.
Shula Spiegel et Dana Eden, producteurs de la sĂ©rie, ont dĂ©clarĂ© que « l’organisation des acteurs et les membres du personnel ferment la porte aux coproductions avec des pays Ă©trangers ».
L’Association des producteurs de films et de tĂ©lĂ©vision a dĂ©clarĂ© en leur nom : « Devant la Haute Cour soumise par l’organisation des acteurs et l’organisation des membres du personnel, ils veulent Ă©liminer la possibilitĂ© de coproductions, de productions israĂ©liennes et internationales conjointes. « Il n’y aura plus de ‘TĂ©hĂ©ran’, ‘temps de fermeture’ et autres coproductions, car ils ne pourront pas faire venir de ressources de l’Ă©tranger.





