Après avoir rappelĂ© l’ambassadeur de Washington après que le prĂ©sident Biden ait qualifiĂ© Poutine de tueur sans âme, menaçant les États-Unis de «consĂ©quences», le prĂ©sident russe Vladimir Poutine a annoncĂ© qu’il souhaitait des entretiens immĂ©diats avec Biden «en direct».
Les mĂ©dias d’Etat russes ont accusĂ© les journalistes amĂ©ricains de « dĂ©former la traduction » : ils insistent sur le fait que l’ambassadeur de Washington n’a pas Ă©tĂ© rappelĂ©, mais seulement « invité » Ă Moscou pour des consultations « . Le prĂ©sident des États-Unis a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© de vieux sĂ©nile, l’air des chaĂ®nes de tĂ©lĂ©vision d’État regorge de commentaires d’«experts» Ă©voquant les signes de dĂ©mence, qui toucheraient «80% de la population de plus de 75 ans».
Dans le contexte de cette campagne, Poutine a dĂ©clarĂ© que « dès maintenant » il chargerait le ministère des Affaires Ă©trangères d’organiser un dĂ©bat tĂ©lĂ©visĂ© avec Biden « en direct, en ligne, sans aucun dĂ©lai » et s’est dit prĂŞt pour un dĂ©bat public avec le prĂ©sident amĂ©ricain, « demain ou lundi, ou mĂŞme samedi et dimanche.
L’administration Biden a promis au monde un «retour des États-Unis» sur la scène mondiale en tant que garant et gardien de l’ordre juridique international de l’après-Seconde Guerre mondiale, et cela n’augure rien de bon pour le Kremlin.
Pendant ce temps, selon Kan Hadashot, les services de sĂ©curitĂ© craignent que l’aggravation des relations entre les Etats – Unis et la Russie aura des consĂ©quences dĂ©sagrĂ©ables pour IsraĂ«l – en particulier, compliquent la situation sur nos frontières du Nord et « affectant les actions de l’armĂ©e israĂ©lienne en Syrie. »





