Le président russe Vladimir Poutine et le Premier ministre Benjamin Netanyahu au Théâtre du Bolchoï ont commémoré le 25e anniversaire de la restauration des relations bilatérales.
« En Russie, nous apprĂ©cions quand IsraĂ«l se souvient du rĂ´le jouĂ© par l’URSS Ă l’avènement de l’État moderne d’IsraĂ«l et le fait qu’il Ă©tait l’un des premiers Ă reconnaĂ®tre ce pays et Ă©changer des missions diplomatiques », a dĂ©clarĂ© Poutine avant le concert commĂ©moratif.
Poutine, qui a rencontrĂ© Netanyahu au Kremlin, a dĂ©clarĂ© que les deux pays peuvent se sentir « fiers » du niveau Ă©levĂ© de leurs relations dans tous les domaines et a rappelĂ© qu’un demi-million d’IsraĂ©liens ont des racines russes.
Pendant ce temps, le chef du gouvernement de JĂ©rusalem a dĂ©clarĂ© que «la culture est sous la menace des forces barbares qui menacent l’ensemble de la communautĂ© internationale», se rĂ©fĂ©rant Ă des djihadistes islamiques.
« Ils ont coupĂ© la tĂŞte, asservit les femmes, dĂ©truit le patrimoine culturel. Nous le savons et nous coopĂ©rerons pour l’arrĂŞter », a-t-il ajoutĂ©. Il a Ă©galement exprimĂ© sa confiance que la Russie favorise la connaissance de l’hĂ©breu, de sorte que dans l’avenir en Russie , il y aura autant de personnes qui parlent cette langue que les orateurs russes en IsraĂ«l.
Et Poutine a répondu ironiquement que «cela peut se réaliser très rapidement en disant :« Rendez-nous la moitié des (juifs russes) qui ont immigré» en  Israël.
Plus tôt, les deux dirigeants se sont rendus au Kremlin et ont dit : «la poursuite des contacts militaires» entre les forces des deux pays déployés au Moyen-Orient.
Netanyahu a dĂ©clarĂ© que «les contacts militaires sont permanents et sont destinĂ©s Ă Ă©viter les incidents gĂŞnants et assurer le succès dans la lutte contre l’ennemi commun : le terrorisme international».
Ceci est la troisième visite de Netanyahu en moins d’un an Ă Moscou, comme en Septembre 2015 et Avril dernier, il a discutĂ© avec Poutine de la situation en Syrie pour Ă©viter des incidents entre des avions de guerre des deux pays et la fourniture d’armes Ă des groupes terroristes comme le Hezbollah, soutenu par l’Iran.





