Le prince hĂ©ritier saoudien Mohammed ben Salmane a dĂ©clarĂ© qu’il espĂ©rait amĂ©liorer les relations entre Riyad et TĂ©hĂ©ran, rival de longue date du royaume saoudien dans la rĂ©gion.
Dans une interview accordĂ©e Ă Al Arabya, le prince hĂ©ritier a dĂ©clarĂ© que le gouvernement souhaitait Ă©tablir de « bonnes relations » avec l’Iran dans le but d’apporter la prospĂ©ritĂ© au Moyen-Orient.
Dans le mĂŞme temps, a-t-il dit, pour avancer dans cette direction, il est nĂ©cessaire de rĂ©soudre les problèmes liĂ©s au « mauvais comportement de l’Iran », Ă savoir avec les programmes nuclĂ©aires et de missiles et avec le soutien de « groupes armĂ©s illĂ©gaux « , comme le prince a appelĂ© les Houthis yĂ©mĂ©nites, avec lesquels le royaume est en guerre.
L’autre jour, la BBC a rendu compte des nĂ©gociations secrètes entre Riyad et TĂ©hĂ©ran Ă Bagdad. L’Arabie saoudite a ensuite niĂ© le rapport, tandis que l’Iran ne l’a pas confirmĂ©, mais ni l’un ni l’autre ne l’a niĂ©, soulignant Ă la place qu’il « salue le dialogue ».
L’Arabie saoudite est le maillon principal de l’axe sunnite anti-iranien, qui comprend les États modĂ©rĂ©s de la rĂ©gion du golfe Persique Ă l’Égypte. Les arabes estiment que sans l’approbation de Riyad, il aurait Ă©tĂ© impossible de conclure un «accord d’Abraham» entre IsraĂ«l et les deux États du golfe Persique – les Emirats et BahreĂŻn. Ă€ la fin du règne de Trump, il y avait l’espoir d’un rapprochement plus actif entre l’Arabie saoudite et IsraĂ«l, mais cela ne s’est pas concrĂ©tisĂ©. RĂ©cemment, les dirigeants du royaume ont rĂ©pĂ©tĂ© Ă plusieurs reprises que cela ne serait possible qu’après la solution du problème palestinien.





