Procès du soldat Elor Azria : deux généraux de Tsahal témoignent en faveur du soldat

Le procès du du soldat Elor Azria se poursuit ce matin au tribunal militaire de Jaffa avec des témoins importants pour la défense qui vont témoigner en faveur du jeune soldat.

Ces deux témoins sont des généraux de Tsahal, Uzi Dayan et Dan Bitton, qui témoignent à titre de témoins experts en faveur de Azria.

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Uzi Dayan (ancien général de réserve) a déclaré dans son témoignage que ;                    « la question de savoir si le sort des terroristes est de mourir,  la réponse est « oui ».

Il  a ajouté  que la police militaire a les outils et l’autoritĂ© pour explorer les Ă©vĂ©nements opĂ©rationnels. Il a soulignĂ© que la loi est Ă  l’origine des dommages incalculables de l’armĂ©e israĂ©lienne et a dit : « Je ne sais pas si le combattant a fait une erreur ou non, mais nous n’avons pas besoin de le dĂ©placer vers le domaine pĂ©nal ».

Dan Bitton, qui avait déjà exprimé des critiques considérables à ce procès, devrait se prononcer et soutenir la version de Elor Azria.

Aujourd’hui , le père de Elor Azria, Charlie est retournĂ© au tribunal militaire de Jaffa, pour accompagner son fils. C’est la première fois que le père de famille est prĂ©sent depuis qu’il a subi un accident vasculaire cĂ©rĂ©bral au dĂ©but du mois dernier et oĂą il subit un processus de rĂ©habilitation.

« Je salue les gĂ©nĂ©raux et les vrais commandants », a dĂ©clarĂ© Charlie . » Nous avons de la chance que, dans notre pays, nous ayons encore des commandants et je tiens Ă  les saluer  » puis il se leva et salua Dan Bitton assis Ă  cĂ´tĂ© de lui. « Je tiens Ă  ma famille. Je remercie tout le monde pour leur soutien, l’aide et les visites « .

Jeudi dernier, un autre tĂ©moin, mĂ©decin au sein de l’Institut de mĂ©decine lĂ©gale, l’ancien professeur Yehuda Hiss a tĂ©moignĂ© en faveur du soldat. « Je ne sais pas quand le terroriste est mort », a dĂ©clarĂ© Hiss   » mais je sais que lorsque la balle a frappĂ© sa tĂŞte, il Ă©tait dĂ©jĂ  mort « .

Hiss a soulignĂ© que, bien qu’ il n’ait pas Ă©tĂ© prĂ©sent Ă  l’autopsie, et n’a jamais vu le corps du terroriste, les conclusions fondĂ©es sur des donnĂ©es d’autopsie et ses connaissances accumulĂ©es au fil des ans dĂ©montre que la balle de Azria n’a pas causĂ© sa mort.

Au cours du procès,  il a reprochĂ© aux  mĂ©decins, qui ont effectuĂ© l’autopsie sur le terroriste ainsi qu’une intervention chirurgicale, d’avoir rĂ©alisĂ© un travail  » d’amateur et non professionnel « . Hiss a dĂ©clarĂ© que, compte tenu du fait que ce soit une affaire d’une importance politique et sociale, il aurait fallu une équipe chirurgicale plus professionnelle.