En France, des gens s’interdisent de poser des questions sur les valeurs ou les pratiques, car les valeurs sont influencĂ©es par les cultures et pour les comprendre et ĂŞtre dans une ouverture d’esprit si chère Ă notre concept de vie, venu tout droit de notre passĂ© colonialiste, on finit par ne plus interdire et surtout pas la culture de  » l’autre ».
Si une interdiction, une revendication, une rĂ©clamation pointe son nez, les esprits ouverts nous rappellent qu’il est interdit d’interdire, et nous collent une Ă©tiquette de raciste. Ce qui fait que toute critique de « l’autre » est tuĂ©e dans l’oeuf. Pour s’assurer qu’il s’agit bien de quelque chose de grave et d’honteux, il n’est autorisĂ© aucune critique de l’islam, et de lĂ , un nouveau concept dĂ©lictuel – l’islamophobie – est mis au mĂŞme rang que l’antisĂ©mitisme.
Je prĂ©cise toutefois que l’anti-sionisme n’a pas encore eu la vertu d’ĂŞtre intronisĂ© par nos Ă©lites comme un dĂ©lit. Le sionisme Ă©tant encore un gros mot dont ses lettres de noblesse rejoignent un extrĂ©misme pur et dur, et qui reprĂ©sente de ce fait un grand danger pour les sociĂ©tĂ©s quelles qu’elles soient.
C’est ainsi que les amalgames s’enchevĂŞtrent les uns aux autres permettant Ă nos dirigeants de surfer sur le clientĂ©lisme en masquant leur incompĂ©tence et leur manque de courage. Cela mĂŞme alors que cela touche nos valeurs prĂ©dominantes, Ă savoir le port du voile et donc la place des femmes, l’abattage rituel par rapport Ă la souffrance animale. et l’interdiction des « Dieudomaniaques » ici ou lĂ .





