Quand vouloir être les « Good Guys » à tout prix finit par faire des dirigeants israéliens des crétins – Par Edmond Richter

Quand vouloir être les « Good Guys » à tout prix finit par faire des dirigeants israéliens des crétins.

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3 Exemples de cette crétinerie :

1) Déclaration scandaleuse d’un député juif du parti arabe : «Je ne sais pas si j’aurais trahi les prisonniers. Ce sont des combattants contre l’occupation».

Le scandale n’est pas tellement dans la déclaration de ce député mais dans le fait qu’il soit encore au parlement Israélien. Or il existe une loi fondamentale de la Knesset du 12 Février 1958 qui exige de chaque député, arabe ou non, allégeance à l’Etat juif d’Israel. Le scandale est que les gouvernements successifs n’ont jamais fait appliquer cette loi et expulsé les députés qui refusaient cette allégeance ! Voilà où est le vrai scandale !!!

2) Après le pic des émeutes arabes en Israel du mois de mai, il serait faux de croire que les velléités de violence antijuive ont cessé. Tous les responsables sécuritaires admettent que le renouvellement de ces scènes dans les villes mixtes n’est qu’une question de temps. Des actes violents ou humiliants sont devenus routiniers, toujours dans le même sens. Des scènes inacceptables qui étaient jadis le fait de la situation minoritaire des Juifs dans les pays d’exil et que personne n’imaginait revoir dans un Etat juif. Un commentateur dit très justement : « Conséquences de ce gouvernement de cloportes. Les muzzs se sentent pousser des ailes car ils savent qu’ils ne va rien leur arriver. »

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3) Nous avions déjà vu cela avec Shimon Pérès, l’ex-crétin en chef, qui voulait faire de Gaza une deuxième Singapour : « La bande de Gaza aurait pu se transformer en une contrée florissante. Les optimistes parlaient d’un « deuxième Singapour ».
Mais le hamas a pris le pouvoir en fusillant les « palestiniens »du fatah ou en les jetant du haut des immeubles.
Israel n’a jamais compris que le but final des « palestiniens » n’était pas une économie florissante mais de chasser les juifs de cette terre, ce qui ne nous empêche pas de recommencer encore et encore la même crétinerie. Einstein disait : « La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent. »

Des exemples de ce genre j’en ai des dizaines. Mais ce qui me semble plus important c’est de comprendre pourquoi Israel recommence inlassablement les mêmes erreurs.
Voici une excellente analyse d’un spécialiste de l’armée israélienne :
« Les conditions luxueuses de détention des terroristes et l’évasion spectaculaire de six d’entre eux à mis en lumière une conception générale de la sécurité adoptée par tous les gouvernements israéliens depuis de longues années et qui montre ses limites et ses dangers.

Dans un article retentissant, l’expert en affaires militaires Yossi Yehoshoua pointe du doigt ce qu’il appelle : « Le prix de l’addiction au calme ». Partant du fiasco de l’évasion des terroristes, il dénonce une politique générale pratiquée sur tous les fronts par les instances sécuritaires comme les responsables politiques qui est de préserver à tout prix le calme dans les prisons, dans les villes mixtes ou sur les fronts militaires, d’éviter toute escalade, même au prix de capitulations dangereuses. En l’occurrence, il s’agit des services pénitentiaires qui accordent des avantages et cèdent souvent aux terroristes détenus afin d’éviter des vagues. Le résultat est que ces terroristes sont devenus une force de pression face aux services pénitentiaires et menacent de mutinerie ou de grèves de la faim s’ils n’obtiennent pas ce qu’ils exigent quand ce n’est pas une nouvelle Intifada à l’extérieur.

L’une des grandes erreurs commis par les services pénitentiaires dans l’affaire de l’évasion des six terroristes est qu’ils ont renoncé – sur pression des détenus – à faire usage des systèmes de brouillage des conversations téléphoniques, pourtant acquises pour des millions de shekels, ce qui a permis aux fugitifs de communiquer avec leurs complices à l’extérieur. La peur des réactions des terroristes a poussé la direction à ne pas employer ce moyen pourtant indispensable. Des geôliers témoignent eux-mêmes que le message qu’ils reçoivent de leur hiérarchie, qui elle entend les messages des responsables politiques, est qu’il faut « maintenir le calme par tous les moyens ».

Yossi Yehoshoua note le même schéma de comportement face aux menaces extérieures, comme le Hamas et le Hezbollah, où l’on cherche toujours à « avaler », à « faire le gros dos », « apaiser » ou « jouer le temps » au lieu de se mesurer à ces menaces alors qu’elles sont encore minimes.

Concernant le Hezbollah, par exemple, Yossi Yehoshoua confirme qu’il s’agit du plus grand danger pour Israël à l’heure actuelle et rappelle la fameuse phrase de l’ancien ministre de la Défense Moshé Yaalon qui affirmait que les missiles de l’organisation terroriste « finiraient par rouiller dans leurs entrepôts ». Cette théorie est vieille de plus de vingt ans, elle s’est poursuivie durant les gouvernements Netanyahou et elle est encore en vigueur à l’heure actuelle, avec la non-réaction du gouvernement Bennett aux tirs d’une vingtaine de roquettes sur le nord d’Israël. Cette politique fait que le Hezbollah dispose aujourd’hui de 150.000 missiles de toutes sortes ainsi que des drones qui peuvent atteindre n’importe quel point du territoire israélien.

Cette attitude attentiste est visible aussi face au Hamas. Depuis 2006, et après les promesses d’Ariel Sharon sur une « réaction terrible dès la première roquette », les gouvernements israéliens successifs tentent invariablement d’acheter le calme, de « clore les incidents », aux prix de cadeaux et gestes inimaginables.

« Les dirigeants – politiques et militaires – du pays veulent par-dessus tout le calme », constate l’expert militaire, qui reconnaît aussi que la société israélienne est également de plus en plus réticente à des opérations d’envergure avec comme corollaire des noms de soldats tombés qui apparaissent lors des journaux télévisés. « Mais cela a un prix », souligne-t-il : « 150.000 missiles du Hezbollah, 14.000 missiles du Hamas et des terroristes qui dictent leur volonté aux centres pénitentiaires. « Les dirigeants préfèrent leurs intérêts à court terme plutôt qu’à long terme, car cela exigerait l’élaboration d’une véritable stratégie et d’une politique sécuritaire consensuelle, ce qui n’est pas le cas ».

Un scénario qui selon lui serait encore plus difficile à voir apparaître aujourd’hui dans un gouvernement aux conceptions si antagonistes.

Ceci est une excellente analyse mais je voudrais aller encore plus loin, plus profondément. La raison pour laquelle les dirigeants israéliens commettent toujours la même erreur (calmer, apaiser, faire des cadeaux, accepter leurs conditions) est que l’Occident n’a jamais compris la mentalité arabe, or les dirigeants israéliens sont des occidentaux. Quand je dis qu’ils n’ont jamais compris la mentalité arabe, il ne s’agit pas de d’incompréhensions de détails ! Il s’agit d’une incompréhension fondamentale, d’une incompréhension radicale, comme Oswald Spengler l’analysait en parlant de cultures et de civilisations différentes !

Sources :

https://resistancerepublicaine.com/2021/07/10/mentalite-arabe-1les-propositions-de-paix-au-moyen-orient-ont-toujours-echoue-car-elles-sortent-de-cervelles-occidentales/
https://resistancerepublicaine.com/2021/07/11/mentalite-arabe-2-pour-resoudre-le-conflit-israelo-falestinien/
https://resistancerepublicaine.com/2021/07/14/mentalite-arabe-3-loccident-ne-la-jamais-comprise/

Je rajouterais à cela que Daniel Pipes du Middle East Forum semble être l’un des rares à avoir compris cela avec son « Israel victory project ». L’Allemagne nazie s’est battue jusqu’au bout et Churchill eut raison de refuser une paix séparée et d’exiger une capitulation sans condition. Le Japon fanatisé se serait battu jusqu’au dernier homme sans Hiroshima et Nagasaki.
Je ne demande pas que l’on jette une bombe atomique sur Gaza ! Je préconise une attitude de vainqueur, des drones explosifs sur les défilés militaires du hamas, la destruction des monuments dédiés aux terroristes morts, la cessation des paiements aux familles des terroristes emprisonnés ou morts, l’enterrement de ces derniers avec des entrailles de porc, etc… etc… etc…

Sources :

https://infos-israel.news/sortir-de-la-paralysie-mentale-disrael-face-au-hamas-par-edmond-richter/
https://infos-israel.news/l-erreur-fondamentale-disrael-par-edmond-richter/

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