L’Institut national d’assurances a publiĂ© aujourd’hui (mercredi) son rapport annuel sur la pauvretĂ© pour l’annĂ©e  2014, qui a augmentĂ© par rapport Ă 2013.
D’après le rapport prĂ©sentĂ© Ă la Knesset aujourd’hui par le Directeur gĂ©nĂ©ral de l’Institut national d’assurance le Professeur Shlomo Mor-Yossef, au ministre des affaires Haim Katz, 18,8 pour cent des familles israĂ©liennes vivaient dans la pauvretĂ© en 2014, comparativement Ă 18,6 pour cent en 2013. Et, en 2015, 22 pour cent des IsraĂ©liens sont pauvres, contre 21,8 pour cent l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente (2014).
Les données montrent que la population comprend 1.7093 millions de personnes pauvres, dont 776 500 enfants dans 444 900 familles.
Dans le secteur arabe, il y a une augmentation de 51,7 pour cent Ă 52,6 par rapport Ă 2013.
Dans le secteur haredi, pas moins de deux tiers des enfants vivent dans la pauvreté et 54,3 pour cent des familles vivent en dessous du seuil de pauvreté. La proportion de familles pauvres pour les familles Haredi pauvres est de 17,5 pour cent.
Parmi la population juive en gĂ©nĂ©ral, le nombre d’enfants pauvres est 20 pour cent Ă -21,6 pour cent. Pour les familles de travailleurs en dessous du seuil de pauvretĂ© , le taux est passĂ© de 12,5 pour cent Ă 13,1 pour cent.
Le pourcentage de pauvres parmi les personnes âgées a également augmenté légèrement de 22,1 pour cent à 23,1 pour cent des ménages.
Le professeur Gottlieb donne cette explication : « La proportion de familles vivant dans la pauvretĂ© a augmentĂ© en 2014 peu de temps après une baisse significative en 2013 de la croissance, mais aussi en raison du chĂ´mage et d’une inflation faible, sans oublier l’apparition de la guerre dans la mi-annĂ©e. Cette annĂ©e, les prix des logements ont continuĂ© d’augmenter, tout comme le montant des loyers. Tout cela entrainĂ© une aggravation de la pauvretĂ©, en partie en raison de la rĂ©duction des allocations familiales ».




