Samuel Sandler, le pere de Jonathan, et grand pere de Gabriel et Arié nous a quitté : « Continuez à vivre ! « 

Samuel Sandler, un homme d’une grande noblesse nous a quittĂ©, il a rejoint son fils et ses deux petites fils, qui ont Ă©tĂ© les victimes du terrorisme islamiste:

Le 19 mars 2012, Samuel Sandler perdait dans l’attentat perpĂ©trĂ© Ă  Toulouse par Mohamed Merah contre l’Ă©cole juive Ozar Hatorah trois membres de sa famille. Son fils qui enseignait dans cette Ă©cole Jonathan, et ses deux petits-fils, Gabriel et AriĂ©, de 3 et 6 ans. Apres le 7 octobre, Samuel Sandler ZAL a donnĂ© son avis sur les attaques du Hamas en IsraĂ«l ravivant les plaies.

« C’est sans fin, plusieurs fois j’ai dit que je craignais que ce ne soit jamais fini, je crois qu’on en a la preuve », dĂ©clare-t-il ce mardi au micro de BFMTV.

Il évoque une « crainte » à la vue de ces événements sur la chaine BFM apres le 7 octobre : « Vous avez cité mes deux petits-fils. Le jour de l’attentat, il y avait aussi ma petite fille qui avait un an qui était encore dans l’appartement. Elle habite maintenant avec sa maman à Jérusalem donc j’ai pensé à elle et à ma fille ».

Avec son Ă©pouse, ils sont « très soucieux », ils pensent Ă  la manière dont elles vont « vivre » après s’ĂŞtre cachĂ©es dans des abris et avoir entendu les bruits de roquettes.
« Ils n’ont aucune humanité »

Face aux enfants morts lors de l’attaque terroriste en IsraĂ«l, Samuel Sandler parle d’une situation « insoutenable et incomprĂ©hensible ». « Je ne comprends pas qu’on puisse tirer comme ça sur des enfants de trois ans », soutient-il en affirmant « ne jamais avoir accepté » l’attentat de 2012.

Il ajoute avoir « très peur pour les otages » puis explique: « je ne prononce jamais le nom de l’assassin de mes enfants parce que prononcer son nom, cela voudrait dire qu’il y a un peu d’humanitĂ©, ce que j’ai toujours refusĂ© de croire ».

« Je crois que c’est pareil actuellement pour ceux qui dĂ©tiennent les otages, ils n’ont aucune humanitĂ©. Ils ne font pas partie du genre humain », affirme le parent endeuillĂ©.

Samuel Sandler, qui dit « ne pas avoir trouvĂ© la paix », admet que pour les familles des victimes de l’attaque du Hamas, « il n’y a pas de consolation ». Son conseil: « essayer de continuer Ă  vivre, et surtout rappeler la mĂ©moire » pour Ă©viter « la peur de l’oubli ».