La «guerre culturelle» entre orthodoxes et la population sioniste Ă Beit Shemesh Ă dĂ©butĂ©, après de tumultueuses Ă©lections municipales dans lesquelles pour la deuxième fois le candidat juif orthodoxe a gagnĂ©. Son perdant, Eli Cohen, chef de l’opposition au sein du conseil de Beit Shemesh a dĂ©cidĂ© de se venger, et il a annoncĂ© une guerre dans la ville.
Selon le « Ba-Khadra Haredim », Eli Cohen tiendra une confĂ©rence de presse ce jeudi au cours de laquelle, il va annoncer officiellement le dĂ©but de la « guerre d’indĂ©pendance » de la laĂŻcitĂ©-sioniste Ă Beit Shemesh. La publication indique que toute l’opposition dans le conseil municipal soutien pleinement l’intention de Cohen, l’un des dĂ©putĂ©s a mĂŞme dĂ©clarĂ© que pour les deux parties de la ville, il serait bon de construire un mur de sĂ©paration entre les deux communautĂ©s.
La population de Beit Shemesh de 80000 habitants est composĂ©e de reprĂ©sentants des trois communautĂ©s culturelles: la population laĂŻque, dont beaucoup sont des immigrants de l’ancienne Union soviĂ©tique, les sionistes religieux et les ultra-orthodoxes. Les Ă©lections ont montrĂ© que la ville est divisĂ©e presque Ă Ă©galitĂ©, mais le maire Moshe Abutbul est haredi, ce qui n’est pas au goĂ»t de la population russe.
Du coup, le partie laïque de la population est indignée car selon eux, il y a une « dictature religieuse », et le bureau du maire ultra-orthodoxe distribue des fonds publics qui vient de la poche de la population active.
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