Cette semaine, la France a une nouvelle fois dĂ©montrĂ© qu’un secteur de la banlieue parisienne, qui hĂ©berge des immigrĂ©s depuis trois gĂ©nĂ©rations, est instable et dangereuse. Certains mĂ©dias français ont diffusĂ© la vidĂ©o d’une scène scolaire dĂ©passant de peu l’ordinaire de la vie scolaire dans le dĂ©partement. Pendant le cours, un Ă©lève, d’origine africaine, s’approche de l’enseignante, assise devant son ordinateur, et pointe un pistolet sur son visage. Cela se passe dans l’un des principaux lycĂ©es de la banlieue est de Paris, Ă CrĂ©teil.
La scène se déroule sous les rires des autres élèves de la classe et, à l’arrière-plan, l’élève montre le «majeur» à l’enseignante.
L’enseignante garde un calme proche de l’indiffĂ©rence, prouvant ainsi que de telles scènes sont une routine scolaire, Ă moins qu’elle n’ait des nerfs d’acier. Finalement, après que le jeune homme ait criĂ© plusieurs fois : «Regarde-moi !», la femme a tournĂ© la tĂŞte, puis s’est retournĂ©e vers l’ordinateur.
Le journal Le Figaro Ă©crit qu’hier, l’enseignante a portĂ© plainte et que, après qu’il ait diffusĂ© la vidĂ©o sur les rĂ©seaux sociaux, le jeune homme a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© et interrogĂ© par la police. Le pistolet Ă©tait factice.
Le prĂ©sident du syndicat des enseignants a dĂ©clarĂ© qu’il n’avait pas encore Ă©tĂ© tĂ©moin de tels incidents liĂ©s Ă des armes dans les Ă©coles. Toutefois, selon les statistiques, des actes de violence Ă l’encontre des enseignants sont perpĂ©trĂ©s dans 80% des Ă©coles françaises. On en dĂ©nombre 13,8 par an pour mille.
L’atmosphère de violence qui règne parmi les «jeunes des banlieues» (euphĂ©misme français pour les enfants issus de familles d’immigrants originaires de pays arabes et africains) est rĂ©chauffĂ©e par les chanteurs de rap. Ces derniers sont extrĂŞmement populaires dans cet environnement et, selon les Ă©coliers français, ces idoles du rap dissĂ©minent Ă outrance une culture de haine, dans un jargon arabo-africain, et clament leur racisme anti-blancs. MĂŞme dans les petites villes de province, oĂą le tabassage d’un eleve Blancs par plusieurs enfants d’immigrĂ©s est de plus en plus frĂ©quents, le jargon des jeunes dans les Ă©coles s »arabise » peu Ă peu et il ne serait pas surprenant qu’il y ait des cas de conversion de jeunes garçons et filles Ă l’islam.
La propagation par le rap d’une culture d’agression n’a attirĂ© l’attention de l’opinion publique et des autoritĂ©s françaises qu’après le scandale d’une chanson appelant au meurtre d’enfants blancs, largement diffusĂ©e.





