Scandale : Le lobby juif libĂ©ral J.Street (« sionisme » de gauche) a reçu plus de 600 000 de $ pour promouvoir l’accord nuclĂ©aire avec l’Iran.

L’organisation du lobby juif libĂ©ral J Street a reçu près de 600.000 dollars pour promouvoir l’accord nuclĂ©aire avec l’Iran, de la part de l’un des principaux partenaires de la Maison Blanche.

Pour rappel, en avril 2008, J Street est apparu sur la scène communautaire avec l’ambition de reprĂ©senter la « majoritĂ© silencieuse » (c’est-Ă -dire non reprĂ©sentĂ©e) des Juifs amĂ©ricains et de dĂ©fendre une paix Ă©quitable au Proche-Orient. C’était faire le pari qu’il existait encore une place pour un sionisme de gauche aux États-Unis…

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Oui mais…

Le Fonds Ploughshares, qui se présente comme une « fondation de sécurité globale de travail pour construire un monde sûr et sécurisé en développant et en investissant dans des initiatives visant à réduire et finalement éliminer les arsenaux nucléaires du monde », a également donné 100.000 dollars à la National Public Radio avec des objectifs similaires.

Une partie des efforts intensifs de J Street pour plaider pour l’accord historique, qui a Ă©tĂ© signĂ© en Juillet 2015, inclus une pleine page de publicitĂ© dans le New York Times juste avant l’accord conclu. L’annonce appelait le Congrès Ă  ne pas « saboter » l’affaire.

Le conseiller du prĂ©sident amĂ©ricain Barack Obama, Ben Rhodes a dĂ©clarĂ© au New York Times, plus tĂ´t ce mois-ci que l’administration a créé une « chambre d’Ă©cho » pour aider Ă  promouvoir l’accord nuclĂ©aire controversĂ© avec l’Iran.

« Ils ont dit des choses qui se sont conformĂ©es à ce que nous leur avions demandĂ© de dire », a dĂ©clarĂ© l’adjoint Ă  la sĂ©curitĂ© nationale et Conseiller, Rhodes, dĂ©crivant l’effort d’utiliser des experts pour promouvoir le dossier. Ainsi, le journal explique, « Les experts en contrĂ´le des armements ont commencĂ© Ă  apparaĂ®tre dans des « think tanks » et sur les mĂ©dias sociaux, puis sont devenus les principales sources d’information pour des centaines de journalistes souvent dĂ©semparĂ©s ».

Cependant Rhodes a rejetĂ© qu’il y aurait une forme d’insinuation ou un processus sournois.

« Regardez, avec l’Iran, d’une manière bizarre, ce sont des questions d’État Ă  État » a dĂ©clarĂ© Rhodes sur le Times. « Ils ont des accords entre gouvernements. Oui, je prĂ©fĂ©rerais Rouhani et Zarif qui sont de vĂ©ritables rĂ©formateurs pour diriger ce pays dans une direction vers laquelle je pense qu’ils peuvent aller, parce que leur public est instruit et, Ă  certains Ă©gards, pro-amĂ©ricain ».

Le magazine Times a relancĂ© la critique rĂ©publicaine de l’accord avec l’Iran en suggĂ©rant qu’il existait des preuves de manipulation de la part de la Maison Blanche qui aurait trompĂ© le peuple amĂ©ricain.