Les règles de l’esprit sportif ne s’appliquent pas Ă l’Iran.
Les judokas Ă©gyptiens et marocains ont refusĂ© de serrer la main des rivaux israĂ©liens , les Emirats Arabes Unis ont refusĂ© de jouer l’hymne national israĂ©lien lors d’une compĂ©tition de judo , et maintenant un lutteur iranien a lancĂ© un combat parce que la victoire aurait donnĂ© lieu Ă un affrontement avec un IsraĂ©lien.
Le gouvernement iranien a salué lundi son homme aux championnats du monde de lutte des moins de 23 ans comme un « héros » pour ses actions.
Ali Reza Karimi a dĂ©clarĂ© lundi Ă l’agence de presse semi-officielle ISNA que seulement une minute avant la fin d’une manche du championnat du monde des moins de 23 ans en Pologne, ses entraĂ®neurs lui ont dit de ne pas affronter le lutteur israĂ©lien Yuri Kalashnikov.
Le lutteur israĂ©lien devait affronter l’attaquant iranien lors d’un match plus tard, Ă partir duquel Karimi s’est inclinĂ© devant la blessure. Kalashnikov a ensuite remportĂ© la mĂ©daille de bronze contre un adversaire biĂ©lorusse.
« Dans un instant, mon monde entier semblait se terminer », a-t-il dit.
Karimi a dĂ©clarĂ© Ă l’ISNA qu’il battait le Russe Alikhan Zhabrailov lorsque les entraĂ®neurs lui ont dit de perdre.
« Tu dois perdre, Alireza! » Cria-t-il.
Le rĂ©gime iranien l’a louĂ© pour «une action noble et hĂ©roĂŻque» qui Ă©tait «une source de fiertĂ© et de louange». L’autoritĂ© de lutte du pays l’a qualifiĂ© de «hĂ©ros» et a louĂ© son «sacrifice».





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Je remercie tous les jours de ne pas etre arabe
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