Les pourparlers Ă Genève entre les dĂ©lĂ©gations de la Russie et des États-Unis, comme prĂ©vu, n’ont abouti Ă rien, cependant, suite aux rĂ©sultats, des dĂ©clarations ont Ă©tĂ© faites par les parties.
Le vice-ministre russe des Affaires Ă©trangères, SergueĂŻ Ryabko, a dĂ©clarĂ© que la Russie ne renoncerait pas Ă ses demandes de retour de l’OTAN aux frontières de 1997, et que Moscou avait Ă©galement besoin de garanties « en bĂ©ton armé » que l’Ukraine et la GĂ©orgie ne rejoindraient pas l’OTAN. Il a qualifiĂ© les nĂ©gociations de « profondes ».
Le chef adjoint du dĂ©partement d’État, Wendy Sherman, a dĂ©clarĂ© que des progrès dans les nĂ©gociations Ă©taient possibles, mais pas encore. Les États-Unis n’accepteront pas qu’un pays ne puisse pas dĂ©cider lui-mĂŞme oĂą se joindre. Si la Russie envahit l’Ukraine, des sanctions très sĂ©vères seront annoncĂ©es. Il a Ă©galement dĂ©clarĂ© que les États-Unis et la Russie essayaient de se comprendre et qu’il n’y avait aucune discussion sur des solutions spĂ©cifiques.
Des diplomates amĂ©ricains ont dĂ©clarĂ© lors d’une conversation avec l’armĂ©e de l’air qu’ils s’attendaient Ă des dĂ©clarations manipulatrices de la Russie Ă la suite de la rĂ©union et ont exhortĂ© Ă ne pas y prĂŞter beaucoup d’attention. Les experts disent que les nĂ©gociations ne peuvent se terminer avec un succès relatif que si Moscou ou Washington font des concessions. Dans le mĂŞme temps, ils devront nĂ©gocier sĂ©parĂ©ment : l’OTAN et le dĂ©ploiement de missiles Ă moyenne portĂ©e devront ĂŞtre discutĂ©s non pas dans un paquet, mais dans des paquets diffĂ©rents.
Les pourparlers sont prĂ©sentĂ©s comme une tentative d’Ă©viter la guerre nuclĂ©aire par la diplomatie.





