Le gouvernement israĂ©lien a approuvĂ© une prolongation de 10 jours du verrouillage complet du pays. Au lieu de jeudi prochain, la pĂ©riode de confinement se poursuivra jusqu’au 31 janvier. La dĂ©cision a Ă©tĂ© prise Ă l’unanimitĂ©.
Il a Ă©galement Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© d’introduire des tests obligatoires avant les vols d’avions Ă destination d’IsraĂ«l. Tous les passagers devront prĂ©senter un rĂ©sultat de test de coronavirus nĂ©gatif avant l’embarquement. L’aĂ©roport Ben Gourion continuera de fonctionner. La proposition de fermer les portes aĂ©riennes du pays n’a pas Ă©tĂ© adoptĂ©e Ă cause de l’opposition des ministres .
Le ministère de la SantĂ© a insistĂ© pour prolonger le blocus de deux semaines, mais le Premier ministre Netanyahu a suggĂ©rĂ© de le limiter Ă 10 jours. Avant mĂŞme la rĂ©union, le ministre de la DĂ©fense et de la Justice Beni Gantz a dĂ©clarĂ© que Kahol-Lavan soutiendrait la prolongation du blocus de 7 Ă 10 jours, mais Ă trois conditions: il y aura un contrĂ´le plus strict du respect des conditions du blocus dans les villes avec une forte incidence et des amendes plus Ă©levĂ©es, et la vaccination des lycĂ©ens. Il a Ă©galement exigĂ© des tests obligatoires avant de monter Ă bord d’un avion Ă destination d’IsraĂ«l.
Le directeur gĂ©nĂ©ral du ministère de la SantĂ©, Hezi Levy, ne s’est pas opposĂ© Ă la vaccination des jeunes hommes et femmes de «Tikhony» et a dĂ©clarĂ© que la question serait examinĂ©e par une commission sur les prioritĂ©s de vaccination ce jeudi.
La durĂ©e de la surveillance Ă©lectronique des personnes infectĂ©es par le Shabak a Ă©tĂ© prolongĂ©e jusqu’au 10 fĂ©vrier. L’organisation de dĂ©fense des droits de l’homme a exprimĂ© son indignation face Ă l’extension de la surveillance. Elle a Ă©voquĂ© les rĂ©centes critiques de la Cour suprĂŞme. «Ce n’est que dimanche que les juges du BAGATS ont sĂ©vèrement critiquĂ© la surveillance du Shabak.
Le gouvernement est incapable de cesser d’utiliser cet outil, ou du moins de le réduire, malgré le fait que son efficacité est très faible », ont déclaré des militants des droits de l’homme et appelé la Commission des affaires étrangères et de la défense de la Knesset à ne pas approuver cette clause du décret gouvernemental.
Entre temps, les gens meurent de plus en plus dans les hôpitaux israéliens.





